Silence

Silence

Le sens du silence

Il était une fois un moine solitaire qui un jour reçut la visite de plusieurs personnes. Curieuses elles lui demandèrent a quoi servait de vivre en silence.

Le moine, qui tirait juste un saut d’eau d’un puits où se trouvait une source profonde, s’arrêta un instant pour leur répondre : « Regardez dans ce puits. Que voyez-vous ? »

« Rien, on ne voit rien du tout. » répondirent-ils en se penchant.
Ayant attendu un petit moment, le moine répéta sa question : « Et maintenant que voyez-vous ? ».

Et de nouveau ils se penchèrent sur le puits. Heureux ils s’exclamèrent : « Notre reflet, on voit notre reflet ! » Le moine reprit son explication : « Voilà c’est la force du silence. J’étais en train de puise de l’eau et l’eau était troublée.

Mais une fois le calme revenu, vous pouvez vous voir dans l’eau. C’est grâce au silence que l’on peut se voir. Mais attendez encore un peu. »

Au bout d’un instant, le moine les invita une fois de plus à regarder dans le puits. « Que voyez-vous maintenant ? »

Tout le monde scruta l’eau du puits et dirent : « Maintenant on peut voir les cailloux au fond du puits ! »

« Exactement, » répondit le moine, « c’est en attendant le temps qu’il faut et en s’effaçant dans le silence que l’on peut percevoir le fond de toute chose. »

Ma cure de silence

Kankyo Tannier est nonne bouddhiste. Elle vit habituellement dans un monastère alsacien où elle s’occupe de la communication et de l’accueil. Cette année, elle a choisi de vivre seule dans une cabane au cœur de la forêt alsacienne, au plus près des animaux.

Elle exerce également une activité de journaliste (Huffington post, blog Dailyzen). La mission qu’elle se donne est de transmettre une pratique du bouddhisme au jour le jour, aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle. Elle intervient souvent comme conférencière, notamment dans le cadre de TED. Passionnée par la voix, elle est également professeur de chant.

Ma Cure de silence. Et si on essayait le calme ? par [TANNIER, Kankyo]

Kankyo Tannier raconte dans ce livre son silence à elle, et propose de nombreux conseils pour  » faire silence  » au quotidien et vivre plus heureux.

Débordés par nos emplois du temps, les exigences de notre entourage et de notre vie professionnelle, et même notre propre petite voix intérieure, nous aspirons tous à davantage d’équilibre et de sérénité. Et si le mieux-être passait par une cure de silence ? Une démarche à la portée de tous, ici et maintenant.

Kankyo Tannier propose, avec un ton vivant, amusant, et très personnel, de nous faire partager son expérience du silence. Silence des mots, bien sûr, pour accueillir ce qui se passe autour de nous. Silence visuel aussi, quand nos yeux n’en peuvent plus de se voir imposer des informations inutiles. Silence du corps, enfin, pour apprendre à écouter ce que celui-ci a à nous dire.

Rapport au temps, respiration, auto-hypnose, écoute active, etc : elle nous donne toutes les clés nécessaires à la pratique de ce silence quotidien, au sens propre comme au sens figuré.

Paix et Gratitude,

P.C

Mieux dormir grâce au yoga

Mieux dormir grâce au yoga

Les bienfaits des torsions et des flexions avant, pour passer une bonne nuit de sommeil grâce à notre yoga du soir.

Après une longue journée de travail, pour beaucoup d’entre nous, le « travail » continue à la maison : faire à manger, faire le ménage, s’occuper des enfants, etc. Et quand il est finalement l’heure d’aller au lit, nous n’arrivons pas à nous endormir, parce que nous pensons encore à tout ce qui s’est passé pendant la journée.

Le yoga du soir de Gotta Joga combine torsions, étirements et flexions avant. Il calme le corps et l’esprit. Viparita Karani, la posture des jambes au mur, est également extrêmement relaxante. Après cette pratique du soir, vous passerez une bonne nuit.

 

Needle Eye pose with a Twist

 

Les torsions nous aident à digérer, non seulement ce que nous avons mangé, mais aussi toutes nos pensées et évènements de la journée.

Notre système nerveux central est composé de notre cerveau et de notre moelle épinière. Cette dernière est logée à l’intérieur de nos vertèbres, dans notre colonne vertébrale. La plupart des nerfs qui transmettent l’information aux différentes parties de notre corps sont des extensions de notre moelle épinière. Ancrer, allonger, et effectuer des torsions de notre colonne vertébrale, réaligne doucement les vertèbres, et libère des tensions sur les nerfs. Notre système nerveux interprète cette baisse de tension comme une situation « sans stress », et ceci entraîne une relaxation physique et mentale, dans tout notre corps. Enfin, les torsions nous font observer les choses avec une autre perspective (littéralement) : les problèmes nous paraissent alors différents, peut-être plus petits, ou nous leur trouvons des solutions auxquelles nous n’avions pas encore pensé.

 

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Les flexions avant calment notre système nerveux. Elles nous tournent vers l’intérieur, et créent les conditions optimales pour être calme et se sentir bien. Elles nous aident à nous ancrer, et nous rapproche mentalement et physiquement de la Terre. Elle nous porte et nous apporte un sentiment de protection, comme quelqu’un qui nous porterait pendant toute notre vie. Comme les torsions, les flexions avant permettent d’allonger la colonne. Nous créons plus d’espace entre les vertèbres et les nerfs. Cet espace permet de relâcher la pression, non seulement dans notre corps, mais aussi dans notre esprit.

Pendant la pratique des torsions et des flexions avant, il est très important de respirer profondément. Parfois, dans ces postures, notre souffle peut devenir moins profond. Au contraire, quand nous respirons profondément dans les postures, nous calmons notre système nerveux et nous nous préparons à passer une bonne nuit.

 

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La dernière posture, Viparita Karani, est toujours un bon choix ! Monter nos jambes en l’air sur le mur a de nombreux bénéfices. Cela améliore les maux de dos, aide à faire passer le mal de tête, et repose nos pieds et nos jambes. Viparita Karani nous enseigne aussi que de bonnes choses peuvent se produire en en faisant moins. Sur ces bonnes pensées, une bonne nuit de sommeil viendra plus facilement 😉 !

N’hésitez pas à pratiquer le yoga le soir, avec Gotta Joga – pour mieux dormir.

Pour télécharger l’application sur votre iPhone ou iPad : https://itunes.apple.com/fr/app/gotta-joga-yoga-poses-classes/id880583924?l=en&mt=8

Merci au site http://blog.gottajoga.com pour cette proposition à se tordre avant de dormir…;-)

Paix et Gratitude,

P.C

Message de Sagesse….

Message de Sagesse….

Beeld26

Le collier

Au fond d’un lac clair comme du cristal se trouvait un collier. Tout le monde pouvait le voir et nombreux étaient ceux qui plongeaient pour essayer de le prendre. Mais jamais personne n’y arrivait. Dès que quelqu’un arrivait au fond, le collier disparaissait. Pourtant, du bord du lac, on voyait très bien le bijou !
Un jour comme le maître passait par là, les gens lui demandèrent conseil. Il regarda dans l’eau et dit : « Le collier n’est pas au fond du lac. Ce que vous voyez n’en est que le reflet. » Les gens hochèrent la tête mais n’en étaient pas si sûrs.
Le maître leur montra sur la rive, un arbre dont les branches se penchaient au dessus de l’eau. A l’une des branches brillait un magnifique collier. Un oiseau l’avait trouvé en l’avait ensuite laissé là. Le maître leur dit encore ces mots:
« Comme vous ne dirigez pas votre regard vers le haut, vous ne voyez que le reflet de ce qui est au dessus de vous.
La vérité est toute proche, facile à atteindre. Ne vous laissez pas duper par ses reflets dans la matière qui ne sont qu’une illusion. Ouvrez plutôt les yeux et réveillez-vous. »

Gratitude et Sérénité,

P.C

 

Merci au site Parolesdesagesse.fr

Gérer et canaliser son énergie avec le yoga

Gérer et canaliser son énergie avec le yoga

Gérer et canaliser son énergie avec le yoga

La meilleure chose que je connaisse pour canaliser son énergie et la gérer en toutes circonstances, c’est le yoga.

Je pourrais aussi vous parler de la méditation, de la relaxation ou de la respiration, mais ce sont aussi des pratiques de yoga. D’ailleurs nous allons justement en parler.

Certains vont manquer d’énergie alors que d’autres vont déborder d’énergie. La vie est mal faite… Comment faire pour être dans la moyenne ou plutôt, dans une juste mesure pour ce que l’on a à faire.

Cet article participe à la « Croisée des Blogs » organisée ce mois-ci par Julien Prest du blog « Un monde pour les introvertis » avec comme sujet « Gérer son énergie«

Gérer le manque d’énergie

Êtes-vous de ceux qui ont du mal à se lever le matin ?

Attendez-vous le rappel de sonnerie du réveil pour mettre le pied (gauche) par terre ?

Vous trainez-vous lamentablement jusqu’à la cuisine en vous cognant à tous les coins qui vous croisent pour boire votre café ? Le café qui devrait normalement vous permettre d’ouvrir les yeux (au moins un).

La première question à se poser est : « Ai-je bien et suffisamment dormi ? »

Si vous accumulez la fatigue par des nuits agitées et trop courtes, il est normal de ne pas avoir l’énergie nécessaire à se lever du bon pied le matin.

D’ailleurs, votre énergie ne se réveille-t-elle pas le soir, au moment de vous coucher ?

C’est le contrecoup de la fatigue accumulée qui se transforme en excitation au moment de se coucher, lorsqu’il faudrait s’endormir.

Pour gérer votre trop plein d’énergie au moment de vous coucher, je  vous invite à pratiquer la respiration profonde et, ou, la relaxation.

Rien qu’en pratiquant la respiration votre endormissement sera facilité et plus rapide, votre sommeil sera moins agité et le matin vous réussirez à vous lever plus facilement. Nous verrons plus bas un exercice simple de respiration.

Gérer le trop d’énergie

Ceux qui manquent d’énergie envient ceux qui en ont à revendre, seulement ça ne se revend pas.

En avoir trop peut nuire tout autant que de ne pas en avoir assez.

Ceux qui en ont trop, on les appelle aujourd’hui des hyperactifs, ont un besoin permanent de bouger, ils veulent aller vite en tout et sont toujours prêts à faire de nouvelles choses au dépend des anciennes.

Pourtant il est bon d’arriver à se poser de temps en temps, pour réfléchir et canaliser son énergie pour s’en servir à faire avancer les projets les plus importants. Elle devrait servir à faire ce qui est nécessaire et non s’éparpiller.

Il n’est pas rare que les personnes débordantes d’énergie commencent plusieurs choses en même temps et n’en finissent aucune. Elles en dépensent beaucoup à tout commencer, à brasser du vent mais leur projet n’avance pas. La canalisation et la gestion de l’énergie est primordiale si l’on veut arriver à ses fins.

Je suis moi-même débordante d’énergie, j’ai 1000 idées à la minute et si je n’avais pas appris à la freiner, j’en commencerais au moins 10 choses par jour.

Pour la canaliser je fais plusieurs choses. Tout d’abord je note dans un carnet les idées qui me viennent et je les laisse mijoter quelques jours. Ça me permet de prendre du recul et de mieux analyser ce qui est réalisable ou pas et si cela doit se faire rapidement ou pas. Si vous saviez le nombre de « bonnes idées » que j’ai dans mon carnet et qui ne verront jamais le jour…

Mais ce n’est pas tout, et surtout, ce n’est pas ce qui est le plus efficace pour gérer l’énergie. Pour cela je respire et je me relaxe.

La respiration profonde permet de mieux oxygéner le cerveau qui devient plus performant (je vous en ai déjà parlé). Un cerveau bien oxygéné vous permet une meilleure analyse de la situation et la prise de décision est plus aisée.

La respiration pour gérer son énergie

respiration

Comme vous avez pu le lire, la respiration permet vraiment de gérer les baisses ou hausses d’énergie. Elle est aussi très efficace lorsque celle-ci se dérègle dans un sens ou un autre à la suite d’un stress (accident, peur, etc…).

Je vous présente la respiration carrée qui est simple et que vous pouvez pratiquer partout, même en marchant.

Respiration carrée

Commencez par vider vos poumons.

  • Inspirez en comptant jusqu’à 3
  • Bloquez votre respiration, poumons pleins en comptant 3
  • Expirez en comptant 3
  • Bloquez votre respiration, poumons vides en comptant 3

Refaites ce cycle au moins 5 fois.

Lorsque vous aurez l’habitude, vous pourrez augmenter le temps de chaque phase en comptant jusqu’à 4, 5, 6, 7 ou 8, voire plus.

Vous devez juste veiller à ne pas le faire sur un temps trop long qui vous ferait perdre votre souffle. Vous devez toujours respirer calmement.

Si vous vous sentez fatigué vous serez étonné de retrouver de l’énergie après cet exercice et si vous êtes excité, il vous calmera.

Vous ne trouverez que des bienfaits à pratiquer la respiration carrée ou profonde.

Mais pour gérer l’énergie, rien ne vaut la relaxation.

La relaxation catalyseur d’énergie

La relaxation est le meilleur moyen de gérer l’énergie manquante ou en trop.

Merci au site http://bel-et-bien.net pour ce bel article.

Gratitude et Sérénité,

Patrick

Explorer le respect et la douceur…

Explorer le respect et la douceur…

Merci infiniment au site aimer-la-vie.com pour cet excellent article…et aux animaux de venir encore en aide aux humains…!

EXPLORER LE RESPECT…

Deux éléphants se tenant par la trompe

… ET LA DOUCEUR

  • 14 Novembre 2014
  • Sylvie Roche

Lorsque j’ai aperçu Marshall Rosenberg pour la première fois, je me suis demandée ce que cet homme au physique sévère allait pouvoir m’apprendre à propos de la communication… “non-violente”. A vrai dire, il m’impressionait.
Et puis il a commencé à parler… et j’ai découvert un être extrêmement intelligent et sensible. J’ai aussi réalisé à quel point ma façon de communiquer était loin d’être douce et respectueuse. Ce ne fut pas agréable de faire ce constat… mais passé le cap difficile de cette prise de conscience, j’ai pu ouvrir les portes de mon esprit pour progresser.

A ce jour, de toutes les méthodes pour améliorer les relations inter-personnelles, la CNV (communication non-violente, inventée par Marshall Rosenberg) occupe à mes yeux le haut du panier. Parce qu’outre ses effets bénéfiques directs sur les relations, elle permet à chacun de mieux se connaître, de mieux connaître les autres et elle ne peut donner lieu à aucune dérive commerciale ou manipulation quelconque. Parce qu’elle vient du coeur et nous connecte à la vie.

Selon son concepteur, une forme de communication nous coupe de la vie : c’est celle qui utilise abondamment les critiques, les jugements, les projections, les exigences et dans laquelle les interlocuteurs nient leurs responsabilités en attribuant les causes de ce qui leur arrive aux autres. Marshall Rosenberg la nomme “le langage Chacal”. Il s’agit le plus souvent de jouer à “qui a raison” dans ce type de communication… un jeu où tout le monde perd, à terme.

La CNV, au contraire, utilise “le langage Girafe” -les girafes sont connues pour avoir un coeur énorme et puissant afin d’envoyer le sang jusqu’à leur tête si haut perchée-. Le principe est de communiquer avec bienveillance, sans juger ou évaluer. La dimension empathique envers soi-même et les autres est fondamentale pour la CNV. Pour ce faire, notre attention doit être focalisée sur -je cite- “4 points :

1. Ce qui se passe en moi
– ce que j’observe (imagine, me rappelle) qui contribue (ou non) à mon bien-être
– ce que je ressens en relation avec ce que j’observe
– l’énergie vitale (besoins, aspirations, souhaits, valeurs) qui génèrent mes sentiments

2. Ce que je demande pour me rendre la vie plus belle

3. Ce qui se passe en l’autre :
– ce que l’autre observe (imagine, se rappelle) qui contribue (ou non) à son bien-être
– ce que l’autre ressent en relation avec ce qu’il observe
– la force vitale (besoins, aspirations, souhaits, valeurs) qui génère les sentiments de l’autre

4. Ce que l’autre demande pour se rendre la vie plus belle”

(Extrait de « La Communication Non-Violente au Quotidien » de Marshall Rosenberg)

Cela paraît simple à première vue. Mais à première vue seulement. Parce que nous sommes si habitués à utiliser “le langage chacal” que les automatismes reviennent vite si on n’y prend pas garde.

Prenons un exemple : La CNV recommande de séparer nos observations de nos évaluations.
Quand je dis à mon fils “Tu ne fais jamais le ménage dans ta chambre”, je fais un raccourci et je le critique. Je mêle mes observations et mes évaluations. La conséquence est immédiate : au lieu de m’écouter, il part en râlant et en claquant la porte. Et ma phrase ne lui donne aucune envie de faire le ménage.
Pourquoi ? Parce que je m’exprime mal :
– “jamais” est abusif : il range sa chambre régulièrement
– quand il le fait, il le fait bien
– ses critères pour décider qu’il doit ranger sont différents des miens
– je dis cette phrase parce que je suis énervée de voir la maison en désordre et de me sentir obligée de faire le ménage alors que j’ai des tas d’autres choses intéressantes à faire
– l’état de la chambre de mon fils est pire que celui de toutes les autres pièces ce qui focalise mon attention sur cette pièce uniquement.

En résumé, je pourrais dire simplement : “la maison est en pagaille et ça me culpabilise parce que ma croyance est que je suis responsable de l’état de propreté dans lequel on vit. Je suis donc prise entre une envie et une contrainte. D’une part, je ressens l’obligation de ranger et de l’autre, j’ai envie de faire des choses plus intéressantes mais la petite voix qui me culpabilise me pourrit les activités dans lesquelles je pourrais prendre plaisir en me rappelant l’état de la maison.”
Au lieu d’exprimer ce qui se passe vraiment en moi, je me révolte contre la petite voix et j’évacue ma colère contre le premier qui passe. C’est injuste. Ce faisant, je mets de la tension dans notre relation, je culpabilise mon fils à mon tour et je n’obtiens rien de ce que je veux.
Ce qui est fort dommage parce que si j’exprime clairement ce que je ressens, ceux qui m’entourent vont forcément générer des idées et nous allons trouver une solution ensemble. Parce que les autres sont le plus souvent prêts à écouter et à aider quand ils ne se sentent pas agressés.

Mais il n’est pas toujours aisés de communiquer ainsi. Nous sommes pris par le temps. Nous avons l’esprit rempli de situations stéréotypées. Nous avons des difficultés à savoir clairement ce que nous ressentons et à l’exprimer au milieu du brouhaha de la vie. Et nous avons surtout énormément de mal à demander, de manière générale. Sans compter le peu d’entraînement que nous avons pour écouter les autres.

La CNV est une voie royale pour descendre en soi et apprendre à se connaître afin de contacter cette bienveillance naturelle qui dort en nous.
C’est ainsi que nous pouvons nous mettre véritablement à l’écoute des autres et communiquer sans violence aucune. C’est également ainsi que nous pouvons communiquer de manière “vraie”, en sortant des schémas de pensées tous faits et étant de plus en plus dans la réalité et le moment présent.
Cela demande de l’entraînement mais ça vaut le coup. Je vous en reparlerai très bientôt et je vous donnerai des outils pour progresser. Outre les vidéos de Marshall Rosenberg que vous trouverez sur cette page, voici quelques livres à déguster en attendant :

Les Mots sont des Fenêtres (ou bien ce sont des Murs)” de Marshall Rosenberg
La Communication Non-Violente au Quotidien” de Marshall Rosenberg
Les ressources insoupçonnées de la colère” de Marshall Rosenberg

Gratitude et Sérénité,

Patrick

Les 5 étapes du bonheur selon la philosophie du yoga

Les 5 étapes du bonheur selon la philosophie du yoga

Merci au site Diva-Yoga.com, pour cet article…

Les 5 étapes du bonheur selon la philosophie du yoga

Paix et sérénité

Le yoga n’est pas uniquement basé sur les postures originales, il s’agit d’un art complet qui agit sur la personne en tant que corps et esprit, mais aussi dans l’environnement dans lequel elle vit. J’ai choisi de vivre et d’enseigner ce mode de vie avec la grande satisfaction de pouvoir enfin vivre le vrai bonheur que je connaissais plutôt mal. En effet, le yoga me permet d’atteindre le bonheur, qui se manifeste par la paix avec soi-même et avec les autres. C’est ce que nous enseignent les niyamas à travers 5 étapes.

 1ère étape : le Niyama Saucha, la pureté 

Le principe du Niyama Saucha réside dans la conviction que les impuretés que nous côtoyons au quotidien, une atmosphère négative, des sentiments de troubles sont des blocages à l’accès au bonheur. Un travail de purification sur soi est alors à exécuter régulièrement afin de pouvoir s’élever spirituellement, et d’avoir la capacité de maîtriser ses sens. Ainsi, le bien-être qui est déjà en nous peut être ressentit pleinement, avec de nouvelles habitudes adéquates. 

Par exemple, nous pouvons opter pour des gestes respectueux pour notre environnement à travers la consommation de nourritures saines et biologiques. Ou encore, nous pouvons nous cultiver de manière inspirante et constructive pour l’esprit au lieu de nous attarder sur les manipulations médiatiques qui polluent notre façon de penser et d’agir. Mais aussi, le simple fait de vivre dans un environnement désordonné entraîne le désordre dans notre esprit, dans notre façon d’être, dans notre vie.

 2ème étape : Niyama Santocha, le contentement 

Dans le yoga, le principe de contentement fait référence à l’acceptation de soi, de sa situation et de ses avoirs. Cela n’est pas forcément un frein à l’ambition, mais avant cela, il est important de prendre conscience de notre valeur personnelle et de nos valeurs exceptionnelles. C’est une réalité que l’on n’a pas à envier à autrui, dès lors qu’on accepte de faire confiance à la puissance de notre propre force créatrice. Par exemple, face à l’échec d’un examen, l’attitude idéale est de se tourner vers les causes au lieu de se laisser abattre.

De la même manière, il est important d’apprendre à recevoir. Face à des exigences de plus en plus élevées, nous avons la critique facile et passons à côté du bonheur procuré par le fait de recevoir et le plaisir de celui qui nous le donne. Par exemple, lorsque notre enfant nous donne un dessin, apprenons à le recevoir et ne lui enlevons pas ce plaisir en lui reprochant un coloriage mal fait. 

Enfin, le Niyama Santocha met l’accent sur la gratitude que l’on devrait avoir continuellement envers la vie, qui nous offre des cadeaux exceptionnels tous les jours. En effet, à force de rechercher ce que l’on n’a pas, ou oublie ces bonnes choses dont nous disposons pourtant. Par exemple, votre vol est annulé pour cause de brouillard. Au lieu de s’énerver, rendre grâce au fait d’être encore au sol. Mais aussi, le sourire de son enfant, le plaisir d’écouter de la musique dans les embouteillages, la découverte d’un livre, tout cela peut être matière à satisfaction.

3ème étape : Niyama Tapas, la discipline enthousiaste 

Le Niyama Tapas part du principe que l’effort peut se faire avec plaisir. Pour cela, il ne faut pas sauter les étapes et essayer d’aboutir à des défis impossibles. Ici, il est important de prendre conscience de ses limites et de les dépasser progressivement. Il est également important d’accepter les situations et d’agir en conséquence. Le dépassement de soi et toute action se fait alors avec bonheur dans la mesure où les objectifs sont établis de manière réaliste et le fait de pouvoir se projeter dans une réussite certaine apporte la joie et la satisfaction. 

Par exemple, dans le désir de perdre du poids, il faut déjà se projeter dans la situation à venir et y trouver la source de satisfaction évidente. Puis, viser des objectifs réalistes, tel que perdre une taille, puis une autre… en considérant les capacités physiques et mentales. Il est inutile de programmer une perte immédiate de trois tailles dans des conditions de souffrance et aboutir à un échec.

4ème étape : Niyama Swadyaya, la recherche et l’observation du soi intérieur 

Le bonheur, c’est également se connaître pour pouvoir s’accepter. Nous ne pouvons pas être vraiment heureux en subissant des influences extérieures et finalement, devenir quelqu’un d’autre. Le principe du Niyama Swadyaya réside alors dans la connexion de soi avec sa vraie nature tout en contrôlant les fluctuations du mental. Ainsi, une fois que l’on sait ce que l’on est, ce que l’on aime, ce que l’on veut, il faut travailler sur trois points importants pour aboutir au bonheur qu’il apporte. Tout d’abord, la concentration de notre conscience sur ce que nous sommes nous permet de ne pas nous laisser influencer par autre chose. Ensuite, la méditation est ce moment où nous commençons à vivre ce que l’on désire en étant impassible face aux autres possibilités. Enfin, l’extase est ce moment où l’on réussit à être totalement nous-mêmes, dans toute notre splendeur. 

Plusieurs outils peuvent nous permettre de trouver ce que nous sommes, puis de travailler sur ces points. Le développement personnel, la lecture de certains textes classiques, l’écoute de la musique sont par exemple des outils qui nous ouvrent vers nos propres voies pour une connexion avec le soi intérieur.

5ème étape : Niyama Ishvara-Pranidhana ou l’abandon au divin

Ce que l’on apprend par des postures en yoga se transposent par des comportements dans la vie quotidienne. Le Ishvara Pranidhana est une posture qui évoque parfaitement cela. Dans un premier temps, la réalisation de la posture évoque les résistances physiques, et il est bon d’en prendre conscience dans le calme. Cela peut se transposer sur une situation difficile que l’on vit. Ensuite, ces résistances se réduisent et nous nous avons la possibilité de performer  notre posture dans la sérénité. Dans le quotidien, cela fait référence à l’ajustement des réactions par rapport à une situation désormais posée dans le calme et sans stress. Enfin, nous aboutissons à un résultat parfait avec l’aide des niyamas précédents, en considérant le principe de contentement (niyama santocha), en le faisant sans considération d’effort contraignant (niyama tapas), correspondant à notre soi intérieur (niyama swadyaya). 

Ainsi, nous pouvons nous épanouir dans le bonheur.

Gratitude et Sérénité,
Patrick
Nouvelle rubrique : A méditer cette semaine

Nouvelle rubrique : A méditer cette semaine

                 Sagesse

Bonjour à tous,

Je souhaite inaugurer aujourd’hui une nouvelle rubrique de mon blog : La Phrase de la Semaine. Je rajouterez chaque semaine une phrase simple à méditer.

Sentez-vous libre d’utiliser cette rubrique en laissant vos propres phrases de sagesse dans les commentaires : je ne vous en voudrais pas ! :-).

Merci d’avance de rendre cette rubrique vivante, en partageant vos petites maximes….pour progresser ensemble !

La (1ère) phrase de la semaine :

« Les ignorants rejettent ce qu’ils voient, non ce qu’ils pensent ; les sages rejettent ce qu’ils pensent, non ce qu’ils voient. » HUANG PO

Sérénité et Gratitude,

Patrick