En cette fin 2018, cliquez utile : clicanimaux.com

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En 2018, vous savez cliquer ? Alors vous savez donner !

Je vous présente aujourd’hui un site qui me tient à coeur, et que je suis depuis quelques années.

ClicAnimaux.com s’est donné pour objectif de contribuer au bien-être des animaux en détresse, en fournissant gratuitement de la nourriture aux refuges qui les hébergent et en finançant des projets de protection et de défense conduits par des associations locales

Pour cela, ClicAnimaux.com utilise un moyen simple et original : le Clic Solidaire.
Le Clic Solidaire, c’est une manière facile et gratuite de soutenir une cause qui vous tient à cœur.

Chaque clic sur ce bouton :

déclenche la fourniture de nourriture à destination des refuges.

Le financement des repas est assuré par les annonceurs publicitaires du site dont vous verrez les bannières s’afficher, et la moitié des sommes collectées est reversée aux associations partenaires. Bien entendu, nous nous assurons que chaque annonceur respecte les valeurs éthiques de l’assocation bénéficiaire.

A chaque fois que vous cliquez, vous réalisez ainsi un don… qui ne vous coûte rien !

A chaque thème son association bénéficiaire : vous pouvez donc cliquer chaque jour sur Clic Animaux, Clic Chiens, Clic Chats, Clic Ferme, Clic Chevaux, et multiplier les reversements effectués !

Prolongez votre action de façon utile !

Fidèle à sa vocation de place de générosité animalière, ClicAnimaux.com vous propose également des moyens complémentaires pour soutenir les causes et les associations qui vous tiennent à coeur :

  • Don en ligne : grâce à notre formulaire de don en ligne entièrement sécurisé, vous choisissez la cause, l’association, l’animal ou la page de collecte que vous souhaitez aider et vous bénéficiez de la traçabilité personnalisée de votre geste. Grâce au prélèvement automatique, vous pouvez également choisir de donner la somme de votre choix tous les jours ou tous les mois, tout en restant libre de modifier, suspendre ou stopper quand vous le désirez.Important : vous pouvez bénéficier, si vous êtes imposable, de la déductibilité fiscale des dons effectués sur ClicAnimaux.com pour les associations habilitées à émettre des reçus fiscaux. Ainsi, un don d’une valeur de 30 € ne vous coûte en réalité que 10,20 € !
  • Dans notre Boutique vous pourrez faire votre choix parmi une large sélection d’articles, dont la vente permet de collecter des fonds supplémentaires.
  • L’Appel du Coeur : La façon la plus simple d’aider les animaux : appelez le 0 899 231 404 (coût par appel : 3 euros + prix d’un appel ) et composez tout simplement sur le clavier de votre téléphone le code de l’animal que vous souhaitez aider ! Lorsque vous téléphonez au numéro indiqué, l’opérateur téléphonique verse le surplus de sa recette commerciale à ClicAnimaux. L’ensemble des sommes ainsi collectées est ensuite partagé avec l’association bénéficiaire. Ainsi chaque Appel du Coeur permet de générer des fonds utilisés pour aider les animaux.

 

A la fin de chaque mois, nos résultats sont mis en ligne afin d’avoir une représentation extrêmement concrète du résultat de vos actions.

Ces résultats sont annoncés en nombre de repas : nous effectuons la conversion en fonction de la valeur du repas, correspondant au coût moyen journalier, constaté par nos associations partenaires, pour nourrir un animal.

Le nombre de repas financés dépend du nombre d’annonceurs présents et de la valorisation des espaces publicitaires, du montant des dons collectés, du montant des ventes et du nombre d’Appels du Coeur.

Ainsi, cette communication permet de donner une représentation extrêmement concrète du résultat global de vos actions.

Alors… Bons clics solidaires !

Gratitude et Sérénité,

P.C

4 façons de se débarrasser d’une pensée ruminante.

4 façons de se débarrasser d’une pensée ruminante.

Bien que cela puisse sembler contradictoire, la meilleure façon de se débarrasser d’une pensée ruminante est de lui donner du temps. Ainsi nous pourrons nous rendre compte que le fait de ressasser sans cesse une idée n’est pas la solution.

Une pensée ruminante ou obnubilante peut littéralement vous ruiner la vie car ces types d’idées qui abordent notre esprit d’une manière obsessionnelle sont un grand tourment.

Penser à ce qui aurait pu être et n’a pas été, ou à ce qui n’a pas encore eu lieu, peut nous provoquer une angoisse résultant d’une analyse approfondie de quelque chose qui nous est arrivé et pour lequel ces pensées ne nous donneront aucune solution.

Lisez aussi :Quelques manières de penser qui limitent votre esprit

Cependant, il est facile de s’en débarrasser si nous savons comment les contre-attaquer.

Même si vouloir manipuler l’esprit puisse s’avérer une tâche totalement surréaliste, il existe 4 solutions qui peuvent fonctionner. Et si elles ne marchent pas toutes selon les personnes, au moins l’une d’entre elles pourra éventuellement vous servir.

Pourquoi ne pas les essayer ?

1. La pensée ruminante a besoin de temps

Que voulons-nous dire par là ? Que la meilleure façon d’être harcelé-e par quelque chose est de ne pas mettre de limites ou de ne pas se réserver un espace, pour vraiment faire autre chose que de penser.

Se réserver un temps en fin de journée ou le soir afin que tout notre esprit se concentre sur cette pensée nous aidera à ne pas y repenser sans cesse.

Forçons-nous pendant ce moment précis à penser et à repenser à cette idée. Certes, nous arriverons à la conclusion que ce que nous faisons n’a aucune conséquence. Néanmoins, ce sera un point d’inflexion très important.

C’est une attitude assez difficile à prendre et elle nécessite de la pratique, mais nous empêcherons ainsi que la pensée ruminante n’apparaisse dans des moments peu opportuns, comme par exemple, lors d’une grande conférence ou d’une réunion de travail.

2. Pratiquer le mindfulness  ?

Nous parlons souvent de mindfulness ou de pleine conscience comme un facteur qui contribue à résoudre de nombreux problèmes quotidiens et dont la pratique entraine des résultats très positifs.

Découvrez aussi :Les 5 exercices de méditation consciente pour mieux dormir

Le mindfulness nous aide à mettre l’accent sur ce qui se passe maintenant, sur le présent. Que se passe-t-il si nous nous concentrons sur ce que nous ressentons et sur ce qui se passe ici et maintenant ? Que nous arrêterons d’avoir des pensées ruminantes.

Avec de la pratique, nous arriverons à être plus conscient-e-s du présent et ne donnerons pas autant d’importance à toutes ces pensées du passé et du futur qui sont inutiles au présent.

Nous serions beaucoup plus heureux-ses si nous étions toujours plus connecté-e-s avec le moment présent. Il s’agit juste d’insister sur cette pratique très bénéfique.

3. Se réfugier dans les passe-temps

Lorsqu’une une pensée ruminante nous aborde et qu’elle demeure pendant des jours ou des semaines dans notre esprit, cela peut avoir sur nous des effets qui nous déplaisent.

Nous pouvons commencer à devenir plus apathique, à rester davantage à la maison et, en fin de compte, à cesser d’apprécier la vie.

C’est pourquoi il est important de nous pousser à continuer de faire ce que nous aimons et de pratiquer des loisirs, particulièrement pendant cette période où nous en avons le plus besoin.

N’ayez aucunes excuses !Il n’est jamais trop tard pour faire ce que l’on aime

En réalisant quelque chose qui nous passionne, nous oublierons complètement cette idée destructrice et nuisible qui nous fait tant de mal.

4. Sortir découvrir de nouveaux lieux

C’est une recommandation que nous avons l’habitude d’entendre. Si le travail nous stress, nous allons faire une promenade; si nous devons nous déconnecter, une ballade à travers la nature nous fera le plus grand bien.

Quand une pensée ruminante nous rend triste, il est important de ne pas rester à la maison pour l’aider à pendre de l’ampleur.

Pour la libérer, il suffit simplement de bouger, de chercher le calme dans un endroit peu fréquenté et de faire une promenade dans la nature.

La nature a un puissant pouvoir de guérison. Elle vous permettra de trouverez le silence, votre esprit se calmera et la pensée ruminante cessera de vous accabler.

Avant de terminer, nous voulons insister sur l’idée quela marche rend le cerveau plus créatif et heureux

Avez-vous déjà eu à faire face à des pensées ruminantes ? Chacun, à un moment donné, a connu cette épreuve difficile qui empêche de sortir d’une situation passée ou de vivre le présent sans se soucier tant du futur.

Les idées obsessionnelles sont assez courantes, mais si une seule d’entre elles dure trop longtemps, elle peut devenir un véritable problème.

Dans certains cas, cela peut conduire à la tant connue et à la fois redoutable dépression.

C’est pourquoi il est important d’apprendre à lâcher prise, à ne pas s’attacher à ces pensées négatives qui provoquent parfois que toutes nos inquiétudes provoquent la somatisation dans notre corps.

Un grand merci  au site https://amelioretasante.com pour cet excellent article.

Gratitude et sérénité,

P.C

Action, Attention, Motivation…

Action, Attention, Motivation…

Bonjour à tous,

Je suis heureux de vous présenter aujourd’hui mon premier livre, mis en vente sur Amazon :
« Action, Attention, Motivation-: 78 manières de passer à l’action, rester attentif et gagner en motivation »

Avoir un projet en tête et le mener à bien sont deux choses très différentes. Pour concrétiser un objectif vous devez d’abord prendre certaines mesures. En effet il ne faut pas confondre objectif et rêve : vous ne pouvez pas simplement fermer les yeux et attendre que quelque chose se passe.

Vous devez passer à l’action.

Et ce n’est pas tout car l’action nécessite une bonne dose d’efforts de toutes sortes, efforts que vous ne pourrez soutenir qu’avec concentration et attention. Vous devez en effet apprendre à rejeter toute distraction pendant vos séances de travail. Et cela demande…du travail.

Parfois, la distraction vient de l’intérieur de nous-même et ce n’est vraiment pas simple à gérer ! Pour contourner ce problème, la force à puiser se trouve dans la motivation….Je suis dans l’attente de vos commentaires concernant cet ouvrage.

Gratitude et Paix,

P.C

Pourquoi être dans l’Ici et Maintenant ?

Pourquoi être dans l’Ici et Maintenant ?

Vivre dans le temps présent, être dans l’Ici et maintenant, nous amène dans un tout autre ordre de pensée et d’organisation. Cette philosophie réfère à tout ce qui se passe en nous en l’instant même. C’est être en position de sentir, de ressentir, ce qui se brasse en nous, ce qui se vit en nous en fonction de ce qui se passe à l’extérieur de nous.

Les bienfaits d’être dans l’Ici et Maintenant

Nous entendons souvent, dans différents médias ou lectures, ou encore dans notre environnement, de vivre dans le temps présent, d’apprécier le moment présent. Parfois, nous pouvons croire que c’est plus qu’une philosophie de vie, mais un courant religieux. Et pourtant, ceux qui l’enseignent ou en font leur sujet de conférence et d’écriture sont loin de ce courant.

Et si je vivais le moment présent !: Pleine conscience mode d'emploi par [Thomas, Florence]

La philosophie de vivre dans le temps présent implique plus que le concept populaire de vivre une journée à la fois. Ce concept nous ramène souvent à ne pas s’en faire avec ce qui arrivera, tout en oubliant ce qu’il y a eu; de là le dicton « un jour à la fois » ! Un concept qui tente de se prémunir des circonstances plus ou moins favorables de la vie en tentant de s’en échapper ou en repoussant à demain ce qui pourrait nous préoccuper, nous angoisser. Nous demeurons, avec ce concept, à l’extérieur de nous, de notre ressenti d’être. Nous évitons le pire en nous plaçant dans un espace actuel sans nécessairement l’occuper en entier, mais seulement par le mental d’où découlent toutes nos pensées sous d’incroyables formes psychologies comme la peur, la crainte, le doute, l’angoisse, l’anxiété. Vous et moi pourrions ajouter d’autres formes psychologiques qui nous habitent.

Il est évident et même primordial d’avoir une pensée organisatrice afin de bien opérer à l’intérieur de nos activités et de nos tâches quotidiennes. Cette pensée organisatrice, elle est saine et tient compte de notre survie physique et biologique. Il faut quand même se préoccuper de manger, d’avoir un toit, de demeurer en santé et ce, autant pour nous-mêmes que pour ceux dont nous avons la responsabilité.

La philosophie de vivre dans le temps présent

La philosophie de vivre dans le temps présent ne relève pas des aspects organisationnels de notre quotidien et de notre survie physique, bien au contraire. Elle ne fait pas abstraction de notre organisation et de ce temps d’organisation irréfutable dans nos vies mais occupant nos pensées à s’en rendre parfois malade. Il faut payer nos comptes, il faut voir à nos activités primordiales et planifier le tout pour éviter d’être constamment dans des situations d’urgence, de débordements organisationnels, car ces éléments font parti de nos vies que nous le désirions ou non.

Vivre dans le temps présent, être dans l’Ici et maintenant, nous amène dans un tout autre ordre de pensée et d’organisation. Cette philosophie réfère à tout ce qui se passe en nous en l’instant même. C’est être en position de sentir, de ressentir, ce qui se brasse en nous, ce qui se vit en nous en fonction de ce qui se passe à l’extérieur de nous. C’est un peu le principe action-réaction, mais sans déclencher une réaction directe à l’action. Toutes les actions, les circonstances et les interrelations quotidiennes créent une réaction en nous sous forme de sentiments, d’émotions, de ressentis. C’est dans cette forme de réaction que tout se passe, se vit et non dans l’action en tant que telle.

les bienfaits d’être dans l’Ici et maintenant

Alors, les bienfaits d’être dans l’Ici et maintenant se concrétisent de quelle manière, étant donné que nous savons qu’il y a des émotions, des sentiments négatifs ou souffrants qui se révèlent en nous? Pour arriver à profiter des bienfaits, il y a une première démarche qui se résume à être en mesure de nous arrêter pour écouter ce qui se passe et se vit en nous et, par la suite, être en mesure d’identifier ces sentis et ces ressentis, autant positifs que négatifs. Une fois l’identification bien déterminée et dans laquelle nous n’avons pas porté de jugement, il s’agit d’arriver à s’approprier ces ressentis pour les accepter tels qu’ils sont afin de s’en détacher.

Garder en nous le passé et s’y référer pour vivre notre quotidien en terme de ressentis n’apporte pas plus de bienfaits que de se projeter dans le futur où rien n’existe sauf notre mental et nos pensées sécurisantes ou dramatisantes en fonction du monde extérieur. Tenter de s’approprier et de régler les choses du passé réduira nos efforts à de l’impuissance ou à la frustration de ne pouvoir rien changer. Tenter d’améliorer l’actuel en travaillant sur le futur, de manière à créer des conditions gagnantes ou à éliminer des situations souffrantes, demandera des efforts qui ne garantiront absolument rien. Pourquoi ? Parce que les émotions, les sentiments, les vibrations en nous, n’existent que dans le temps présent, que dans l’instant même où ils prennent forme en nous, de là l’expression être dans l’Ici et maintenant.

Les bienfaits d’être dans l’Ici et maintenant ne consistent pas en un salut terrestre. Ils se concrétisent par un instinct de lâcher prise sur des actions hors du temps présent sur lesquelles nous ne pouvons plus rien ou sur des actions que nous anticipons qui risquent de ne pas arriver, et si oui, d’une manière bien différente de ce que nous avions anticipé. Le plus grand bienfait que nous pouvons ressentir d’être dans l’Ici et maintenant est de ressentir le calme en nous, notre disponibilité d’accueillir ce qui se passe et se vit en nous sans jugement; et de juste écouter et prendre le temps d’identifier ces vibrations pour mieux s’en détacher. Être léger en tout temps !

Mettre fin au conflit : La libération par l'acceptation (Spiritualité) par [Krishnamurti, Jiddu]

Permettez-moi de terminer cette brève réflexion sur une citation de Krishnamurti qui révèle toute la philosophie de vivre au temps présent : «Mourir c’est vivre et vivre c’est mourir.» Rien, absolument rien d’autre n’existe que ce qui est dans l’Ici et maintenant où il n’y a ni préoccupation, ni stress, ni angoisse ou fausses joies, ni illusions par rapport à ce qui nous entoure. Tout se vit et se passe dans l’instant présent à l’intérieur de nous.

Paix et Gratitude,

P.C

CE QUE VOUS N’EXPRIMEZ PAS S’EXPRIMERA TÔT OU TARD !

CE QUE VOUS N’EXPRIMEZ PAS S’EXPRIMERA TÔT OU TARD !

Notre corps est une merveilleuse machine ! Il fait constamment équipe avec nous. Le problème, c’est que nous ne faisons pas toujours équipe avec lui !

Nous encaissons les émotions, les frustrations, les déceptions, les colères, les contrecoups, sans rien dire, sans exprimer ce que nous ressentons vraiment, trop souvent même en étouffant nos émotions pour ne pas les ressentir ou, à tout le moins, pour ne pas les montrer.

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Les émotions…

Alors le corps encaisse. Il emmagasine toutes ces émotions, alors que nous les croyons disparues à jamais. Mais non ! Une émotion ne disparaît que lorsqu’elle est vraiment vécue ! Sinon elle s’ancre dans notre corps jusqu’à ce qu’elle trouve un canal pour s’exprimer : une douleur, une blessure, une maladie, un problème quelconque.

Malgré tout, nous continuons notre vie, convaincus que ce que nous avons refoulé a disparu et que nous en sommes débarrassés. Nous poursuivons nos activités comme si de rien n’était mais au premier accroc, un torrent d’émotions refoulées refait surface d’une manière disproportionnée avec l’événement vécu. Nous ne comprenons pas ce qui se passe. Les autres non plus d’ailleurs ! Nous sommes submergés par la violence de nos émotions, alors que le problème actuel ne mérite pas tant d’envergure.

C’est que nos émotions, toutes nos émotions, doivent être vécues, sinon elles risquent de se retourner contre nous. Il ne s’agit pas de les laisser prendre le contrôle de notre vie et de subir leurs drames gigantesques. Il suffit plutôt de les reconnaître, de les ressentir au moment où nous les vivons, et de les accueillir pour ce qu’elles ont à nous apprendre. Chaque émotion a son message pour nous. Nous y reviendrons dans un futur article.

Le plus important, c’est de ne pas refouler. Car si l’émotion ne s’exprime pas, le corps se chargera de lui faire la place nécessaire pour s’exprimer enfin. Même si c’est 20 ans plus tard. Le corps n’oublie jamais. En neurothérapie, nous pouvons observer comment tout ce que notre corps a emmagasiné depuis notre conception est encore bien présent en nous si nous ne l’avons pas laissé s’exprimer. C’est ainsi que naissent les maladies, les malaises, les dépressions, l’anxiété, les douleurs et tant d’autres problèmes.

Pour nous guérir, il nous faut libérer les émotions enfouies. Une fois pour toutes. Ce qui s’exprime alors est libéré de notre corps et de notre vie. Mais il nous faut avoir la volonté de vivre plus léger afin de laisser aller ce qui ne nous sert plus, ce qui nous dessert même trop souvent.

Pour ne plus accumuler d’émotion non vécues, apprenons à les vivre au fur et à mesure. Pour ma part, je m’accorde un laps de temps prédéterminé, selon la gravité de la situation qui crée l’émotion : de quelques minutes à quelques jours. Mais pendant cette période, je vis intensément l’émotion et je ne me contrains pas à l’étouffer. Ainsi, elle « passe » beaucoup plus rapidement et je passe en mode solution bien plus facilement, une fois que j’ai laissé sortir ce qui me faisait souffrir. Le truc, c’est de ne pas se complaire dans la souffrance, d’où l’importance de se donner une période maximale pour exprimer ce qui a besoin de l’être.

Vivre tout ce qui nous est présenté, sans refuser l’expérience, mais en sortir grandi : n’est-ce pas là le secret de la fluidité dans notre vie ?

Merci à Diane Gagnon pour cet article inspirant..

Paix et Gratitude,

P.C

Quelle est votre idée de la rébellion et du rebelle ?

Quelle est votre idée de la rébellion et du rebelle ?

par Osho

osho

Osho est un des enseignants spirituels contemporains les plus provocants et originaux, il est difficilement catégorisable. Il captive aujourd’hui l’attention de ceux qui sont en quête de méditation et de transformation. Un de ses messages est de vivre comme un « rebelle »…ni révolté ni endormi mais comme un rebelle. Qu’est-ce que cela signifie ?

Voici une question qui a été posée oralement à Osho :

Quelle est votre idée de la rébellion et du rebelle ?

Giulia, mon idée du rebelle et de la rébellion est très simple : un homme qui ne vit pas comme un robot conditionné par le passé.
Religion, société, culture… tout ce qui est d’hier n’interfère en aucune manière dans sa façon de vivre, dans son style de vie. Il vit individuellement, pas comme un rayon dans une roue, mais comme une unité organique. Sa vie n’est pas décidée par quelqu’un d’autre, mais par sa propre intelligence. Le parfum même de sa vie est celui de la liberté – non seulement il vit en liberté, il permet à tous, à tous les autres aussi, de vivre en liberté. Il ne permet à personne d’interférer dans sa vie ; il n’interfère pas non plus dans la vie de quiconque. Pour lui la vie est si sacrée – et la liberté en est l’ultime valeur – qu’il peut tout sacrifier pour elle : respectabilité, statut, la vie elle-même.
Pour lui la vie représente ce que Dieu signifiait pour les personnes dites religieuses, dans le passé. La liberté est son Dieu.

Les hommes ont vécu à travers les âges comme des moutons, comme partie d’une foule, suivant ses traditions, ses conventions – suivant les vieilles écritures et les vieilles disciplines. Mais cette façon de vivre est anti-individuelle ; si vous êtes un chrétien, vous ne pouvez pas être un individu, si vous êtes hindou, vous ne pouvez pas être un individu.

Un rebelle vit totalement selon sa propre lumière, et pour son sens ultime de la liberté, il risque tout le reste.

Le rebelle vit dans l’instant. La foule n’est pas dans l’instant.

Les Hindous croient dans des écritures vieilles de cinq ou dix mille ans. C’est aussi le cas pour les autres religions ; le mort domine le vivant.

Le rebelle se rebelle contre ce qui est mort, il prend sa vie en mains. Il n’a pas peur d’être seul ; au contraire il jouit de sa solitude comme de l’un des plus précieux trésors.
La foule vous donne la sécurité, la sûreté, au prix de votre âme. Elle vous asservit. Elle vous donne des conseils sur la façon de vivre : ce qu’il faut faire, ce qu’il faut ne pas faire.

Partout dans le monde, chaque religion a créé quelque chose de semblable aux dix commandements – et ceux-ci furent dictés par des gens qui n’avaient aucune idée de la façon dont le futur allait être, dont la conscience allait être dans le futur. C’est comme si un petit enfant se mettait à écrire l’histoire de votre vie, ne sachant pas du tout ce que jeunesse signifie, ne sachant pas du tout ce que vieillesse signifie, ne sachant pas du tout ce qu’est la mort.

Toutes les religions sont primitives, grossières, et elles ont façonné votre vie. Naturellement, le monde entier est plein de misère : vous n’êtes pas autorisé à être vous-même.

Chaque culture veut que vous ne soyez juste qu’une photocopie, jamais votre vrai visage.

rebelle

Le rebelle est quelqu’un qui vit selon sa propre lumière, qui évolue en accord avec sa propre intelligence. Il crée son propre chemin, il ne suit pas la foule sur l’autoroute.

Sa vie est dangereuse – mais une vie qui n’est pas dangereuse n’est pas une vie du tout. Il accepte le défi de l’inconnu. Il n’avance pas dans un futur inconnu en portant les croyances d’un passé révolu. Cela a créé toute l’angoisse de l’humanité ; le passé vous prépare, mais le futur ne va jamais être comme le passé. Votre hier ne sera jamais votre demain. Pourtant, jusqu’à maintenant, c’est comme cela que l’homme a vécu : vos hier vous préparent à vos demain.

Le courage par Osho

Le courage n’est pas l’absence de peur ; c’est plutôt et justement le courage d’y faire face. D’où viennent les peurs, comment les comprendre et comment trouver le courage d y faire face ? Tels sont les thèmes évoqués dans ce livre qui est une leçon de vie droit dans les yeux .

Etre confronté à l’incertitude et aux changements est une opportunité. Plutôt que d’essayer de s’accrocher au familier, au connu, nous pouvons apprendre à apprécier ces situations comme des occasions d’aventures et d’approfondissements de la compréhension que nous avons de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.

Le courage commence par une exploration en profondeur de la façon dont il s’exprime dans notre vie quotidienne.

Contrairement aux livres qui mettent l’accent sur des actes héroïques dans des circonstances exceptionnelles, l’accent est mis sur le développement du courage intérieur qui nous permet de mener une vie quotidienne authentique et profondément satisfaisante. C’est le courage de changer quand cela s’avère nécessaire, le courage de s affirmer contre l’opinion des autres, et le courage d’accueillir l’inconnu en dépit de nos peurs dans nos relations, dans nos carrières, ou dans ce constant voyage de la compréhension de qui nous sommes.

La préparation elle-même devient un obstacle. Vous ne pouvez pas respirer librement, vous ne pouvez pas aimer librement, vous ne pouvez pas danser librement, le passé vous a estropié de toutes les manières possibles. Le fardeau du passé est si lourd que chacun est écrasé dessous.
Le rebelle dit simplement ‘au revoir’ au passé.

C’est un processus constant ; être un rebelle signifie donc être continuellement en rébellion – parce que chaque moment va devenir du passé. Ce n’est pas que le passé soit déjà dans le tombeau – vous passez au travers à chaque instant. Désormais, le rebelle va devoir apprendre un nouvel art : l’art de mourir à chaque instant qui est passé, afin de pouvoir vivre librement dans le nouvel instant qui arrive.

Un rebelle est un processus continuel de rébellion ; il n’est pas statique. C’est là que je fais une distinction entre le révolutionnaire et le rebelle.

Le révolutionnaire est lui aussi conditionné par le passé. Il peut ne pas être conditionné par Jésus-Christ ou Gautam Bouddha, mais il est conditionné par Karl Marx ou Mao-Tsé-Tung ou Joseph Staline ou Adolphe Hitler ou Benitto Mussolini. Le révolutionnaire a sa propre bible sacrée- Das Kapital ; sa terre sainte – l’Union Soviétique ; sa propre Mecque – au Kremlin… et juste comme n’importe quelle personne religieuse, il ne vit pas selon sa propre conscience. Il vit selon une conscience créée par d’autres.
Le révolutionnaire n’est rien d’autre qu’un réactionnaire. Il peut être contre une certaine société, mais il est toujours pour une autre société. Il peut être contre une culture, mais il est immédiatement prêt pour une autre culture. Il va seulement d’une prison dans une autre prison – du christianisme au communisme – d’une religion à une autre, de l’hindouisme au christianisme. Il change ses prisons.

Le rebelle simplement sort du passé et ne permet jamais au passé de le dominer. C’est un processus constant, continuel. La totalité de la vie du rebelle est un feu qui brûle. Jusqu’au tout dernier soupir, il est frais, il est jeune. Il ne répondra à aucune situation d’après son passé ; il répondra à chaque situation selon sa conscience du moment.

Être un rebelle, pour moi, est la seule façon d’être religieux, et les soi-disant religions ne sont pas du tout des religions. Elles ont complètement détruit l’humanité, asservi les êtres humains, enchaîné leurs âmes : en surface il semble que vous soyez libre, mais au plus profond de vous, les religions ont créé un certain ordre moral qui continue à vous dominer.

C’est du même ordre que ce qu’a découvert le grand scientifique Delgado. Il a découvert qu’il y avait sept cent centres dans le cerveau humain. Ces centres sont connectés avec la totalité de votre corps, tout son système. Il y a un centre pour votre sexe, un autre pour votre intelligence et ainsi pour tout dans votre vie. Si une électrode est implantée dans un centre particulier du cerveau, un très étrange phénomène se produit. Il en fit la démonstration pour la première fois en Espagne.
Il mit une électrode dans le cerveau du taureau le plus puissant – il avait une télécommande dans sa poche – et il s’installa dans un champ, agita le drapeau rouge et le taureau se rua comme un fou sur lui.
C’était le taureau le plus dangereux d’Espagne et des milliers de personnes s’étaient rassemblées. Elles voulaient voir ce qui allait se passer – leur respiration s’arrêta, leurs yeux restèrent fixes… Le taureau s’approchait de plus en plus et ils avaient peur que Delgado soit mis à mort dans la seconde. Mais il avait dans sa poche cette petite télécommande. Quand le taureau fut tout proche de lui il poussa un bouton sans sa poche – personne ne le vit – et le taureau s’arrêta instantanément, figé sur place, comme une statue.

Depuis lors, Delgado a fait des expériences sur beaucoup d’animaux et sur l’homme aussi, et sa conclusion est que ce qu’il fait avec ses électrodes, les religions l’ont fait avec le conditionnement.
Dès sa petite enfance, vous conditionnez un enfant ; vous répétez, répétez une certaine idée laquelle vient se fixer près de son centre de l’intelligence, et cela incite le centre à faire ou à ne pas faire une certaine chose.

L’expérience de Delgado peut être dangereuse pour l’humanité. Cela peut être utilisé par les politiciens. A la naissance de l’enfant, à l’hôpital, il suffit de mettre une petite électrode dans le crâne près du centre de l’intelligence, et un système central de commande veillera à ce que personne ne devienne un rebelle. Vous serez surpris d’apprendre qu’à l’intérieur de votre crâne, il n’y a aucune sensibilité, aussi vous ne serez jamais conscient que quelque chose ait pu être implanté dans votre tête. Et une télécommande peut diriger… depuis un endroit central la totalité d’un pays peut être dirigé. Les religions ont fait la même chose d’une manière plus grossière.

Un rebelle est quelqu’un qui rejette le passé tout entier, parce qu’il veut vivre sa propre vie selon ses propres désirs, selon sa propre nature – pas selon quelque Gautama Bouddha, ou selon quelque Jésus-Christ ou Moïse. Le rebelle est le seul espoir pour le futur de l’humanité.

Le rebelle détruira toutes les religions, toutes les nations, toutes les races – parce qu’elles sont toutes pourries, anciennes, et qu’elles retardent la progression de l’évolution humaine. Elles ne permettent à personne de parvenir à sa pleine floraison : elles ne veulent pas d’êtres humains sur la terre, elles veulent des moutons.

Jésus dit continuellement : « Je suis votre berger et vous êtes mes moutons… » Et je suis toujours étonné que pas un seul homme ne se soit levé pour dire : « Quelle sorte d’absurdité dites-vous là ? Si nous sommes des moutons, alors vous êtes aussi un mouton ; et si vous êtes un berger, alors nous sommes aussi des bergers. » Depuis deux mille ans, et pas seulement parmi ses contemporains aucun chrétien n’a soulevé la question. C’est une telle insulte pour l’humanité, une humiliation tellement grande d’appeler des êtres humains des moutons, et de s’appeler lui-même le berger, le sauveur. « Je suis venu vous sauver »… et il ne put pas se sauver lui-même. Presque la moitié de l’humanité espère encore qu’il reviendra pour les sauver.

Vous ne pouvez pas vous sauver vous-même ; le fils unique de Dieu est nécessaire. Et il a promis à son peuple « Je reviendrai bientôt, durant votre vie »… et deux mille ans ont passé – beaucoup de vies se sont succédées – et il ne semble y avoir aucun signe, aucune indication… Mais toutes les religions ont fait la même chose de différentes façons. Dans la Gîta, Krishna dit que s’il y avait de la misère, s’il y avait de l’angoisse, si c’était nécessaire « je reviendrai encore et encore ».

Ces personnes, aussi belles que furent leurs paroles, n’étaient pas respectueuses de l’humanité. Un rebelle vous respecte, respecte la vie, a une profonde vénération pour tout ce qui croît, pousse, respire. Il ne se met pas au-dessus de vous, plus sacré que vous, plus haut que vous, il est juste un parmi vous. Il peut proclamer seulement une chose : qu’il est plus courageux que vous n’êtes. Il ne peut pas vous sauver – seul votre courage peut vous sauver. Il ne peut pas vous conduire, seul votre cran peut vous conduire à l’accomplissement de votre vie.

La rébellion est un style de vie. Pour moi, c’est la seule religion qui soit authentique. Parce que si vous vivez selon votre propre lumière, vous pouvez vous égarer bien des fois et vous pouvez tomber bien des fois, mais chaque chute, chaque égarement vous fera plus expérimenté, plus intelligent, plus compréhensif, plus humain. Il n’y a pas d’autre façon d’apprendre que de faire des fautes. Simplement ne faites pas la même faute à nouveau.

Il n’y a pas de Dieu, à l’exception de votre propre conscience.

Il n’y a aucun besoin d’un pape, d’un Ayatollah Khomeini, ou d’un shankaracharya pour être des médiateurs entre vous et Dieu. Ce sont les plus grands criminels du monde parce qu’ils exploitent votre faiblesse.

Il y a quelques jours le pape a déclaré un nouveau péché : que l’on ne doit pas se confesser directement à Dieu ; vous devez vous confesser par l’intermédiaire d’un prêtre. Se confesser directement à Dieu, communiquer directement avec Dieu est un nouveau péché. Etrange ! Vous pouvez voir clairement que cela n’est pas de la religion, ce sont des affaires, parce que si les gens commencent à se confesser directement à Dieu, alors qui va se confesser au prêtre et donner le l’argent à l’église ? Le prêtre devient inutile, le pape devient inutile.

Tous les prêtres prétendent qu’ils sont des médiateurs entre vous et l’ultime source de la vie. Ils ne savent rien de l’ultime source de la vie. Vous seul êtes capable de connaître la source de votre vie. Mais votre source de vie est aussi l’ultime source de la vie – parce que nous ne sommes pas séparés. Aucun homme n’est une île. Nous formons, par en-dessous, un vaste continent.

Peut-être qu’à la surface vous ressemblez à une île – et il y a beaucoup d’îles – mais au plus profond de l’océan, vous vous rejoignez. Vous faites partie d’une seule terre, d’un seul continent. C’est vrai aussi au sujet de la conscience. Mais on doit être libre des églises, des temples, des mosquées, des synagogues. On doit être juste soi-même et relever le défi de la vie où qu’il conduise. Vous êtes le seul guide. Vous êtes votre propre maître.

Autobiographie d’un mystique spirituellement incorrect

Autobiographie d'un mystique spirituellement incorrect

http://www.meditationfrance.com/

MERCI A OSHO ET AU SITE http://pensees.positives.over-blog.com POUR CE RAPPEL DE SAGESSE.

Paix et Gratitude,

P.C

Comment la « fausse » pensée positive peut se retourner contre vous

Comment la « fausse » pensée positive peut se retourner contre vous

 

On parle beaucoup de pensée positive depuis quelques années, mais quelle est-elle exactement et comment s’en servir de manière efficace sans tomber dans le déni ? Est-ce que le fait de se répéter « Je n’ai pas de problème » résout vraiment les problèmes ? Je partage aujourd’hui mon point de vue là-dessus, car être positif, ça n’est pas se transformer en autruche…

Merci d’avance pour vos commentaires à ce sujet….

Merci au site http://www.operationsucces.com pour cette vidéo.

Paix et Gratitude,

P.C