Action, Attention, Motivation…

Action, Attention, Motivation…

Bonjour à tous,

Je suis heureux de vous présenter aujourd’hui mon premier livre, mis en vente sur Amazon :
« Action, Attention, Motivation-: 78 manières de passer à l’action, rester attentif et gagner en motivation »

Avoir un projet en tête et le mener à bien sont deux choses très différentes. Pour concrétiser un objectif vous devez d’abord prendre certaines mesures. En effet il ne faut pas confondre objectif et rêve : vous ne pouvez pas simplement fermer les yeux et attendre que quelque chose se passe.

Vous devez passer à l’action.

Et ce n’est pas tout car l’action nécessite une bonne dose d’efforts de toutes sortes, efforts que vous ne pourrez soutenir qu’avec concentration et attention. Vous devez en effet apprendre à rejeter toute distraction pendant vos séances de travail. Et cela demande…du travail.

Parfois, la distraction vient de l’intérieur de nous-même et ce n’est vraiment pas simple à gérer ! Pour contourner ce problème, la force à puiser se trouve dans la motivation….Je suis dans l’attente de vos commentaires concernant cet ouvrage.

Gratitude et Paix,

P.C

La sagesse de la simplicité

La sagesse de la simplicité

Simplifier signifie affronter la vie avec clarté, sans distractions inutiles. Cela signifie affronter la vie telle qu’elle est. La sagesse de la simplicité est un thème aux racines profondes. La grande valeur et les avantages énormes de la vie simple sont présentes dans toutes les grandes traditions de sagesse du monde.

Jésus a enseigné, par ses paroles et son exemple, que nous ne devrions pas faire de l’acquisition de biens matériels notre principal objectif dans la vie. Les traditions spirituelles orientales comme le bouddhisme, l’hindouisme et le taoïsme, ont également encourager une vie de modération matérielle au profit d’une recherche spirituelle plus importante. Les Grecs, les puritains et les quakers soulignent la même chose que les transcendantalistes, dont la pensée est bien illustré par la vie et les écrits d’Emerson et de Thoreau.

La vie simple

La vie simple n’est pas une nouvelle invention sociale – ce qui est nouveau, c’est l’urgente nécessité de réagir aux conditions écologiques dans lequel l’humanité se trouve.

L'Art de la simplicité par [LOREAU, Dominique]
Un des livres qui a changé ma vie….
Simplifier sa vie, c’est l’enrichir. Notre société de consommation vous dit le contraire ? Ne le croyez plus. 

Installée au Japon depuis de longues années, Dominique Loreau s’est imprégnée du mode de vie de son pays d’adoption. Un mode de vie qui repose sur le principe du « moins pour plus  » appliqué à tous les domaines,du matériel au spirituel.
Épurez votre intérieur, videz vos armoires, abandonnez vos achats compulsifs,mangez plus frugal, prenez soin de votre corps et donc de votre esprit… De l’art de vous sentir bien chez vous à l’art de vous sentir bien en vous, elle transpose ces préceptes à l’usage des femmes occidentales.
Toutes les approches pour vous sentir bien dans votre corps et dans votre tête, mieux avec vous-même, donc mieux avec les autres : vivre zen, telle est la clé de l’harmonie.

L’élégance, le bien-être et le mieux-vivre : inspiré des philosophies orientales, voilà ce que propose L’Art de la simplicité.

La simplicité de l’artiste

La simplicité est une sorte de sagesse. Il s’agit d’une illumination complète de situations compliquées, vécues après avoir atteint un niveau supérieur.

La simplicité est une sorte de beauté et un état de haut niveau que les sages ont atteint.

Mais ce qui est simple n’est pas brut ou primitif. Une personne demanda à un artiste de créer le tableau d’un cheval à partir d’une image. L’artiste répondit qu’il lui faudrait 10 ans pour le réaliser et invita son client à revenir à ce moment là pour récupérer sa commande. Après 10 ans, cette personne est venue chercher sa photo et sa peinture.

L’artiste l’amena dans son studio. Il sortit un toile vierge et peint le cheval avec un geste rapide et assuré. La personne vu très surprise, admirative mais déçu. Elle demanda à l’artiste: « Pourquoi m’avez-vous demandez d’attendre 10 ans, pour peindre un tableau aussi vite, et avec une telle facilité ? »

L’artiste ne lui répondit pas. Au lieu de cela, il conduisit son interlocuteur dans une autre pièce. Elle était remplie du sol au plafond d’esquisse de chevaux. L’artiste dit alors à son client, avec un profond soupir : « J’ai passé 10 ans à perfectionner les compétences nécessaires pour peindre aussi rapidement l’image que vous m’avez confié. »Minimalisme - La quête du bonheur et de la liberté par la simplicité par [Crillen, Judith]

La simplicité de la sagesse exige donc une longue période de temps pour devenir naturelle

C’est un état d’esprit qui ne peut être atteint qu’après un entraînement régulier. Pour vivre bien, il faut être simple et tout faire pour se faciliter les choses. Être simple n’est pas ennuyeux, mais demande une surveillance constante de ses aspirations, pour empêcher à la complication d’envahir sa vie. Le minimalisme est la voie royale pour se simplifier la vie sur tous les plans.

Paix et Gratitude,

P.C

 

Une histoire d’imperfection…

Une histoire d’imperfection…

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.

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Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit:

« Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur.

Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti.

J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.

Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

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Morale de l’histoire : Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Vous devez prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous.

Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.

Merci d’apprécier amicalement les imperfections des autres – et, plus important pour vous – d’apprendre à aimer les vôtres !

« L’expérience n’est pas ce qui nous arrive. C’est ce que nous faisons de ce qui nous arrive ». (Aldous Huxley)

Paix et Gratitude,

P.C

Silence

Silence

Le sens du silence

Il était une fois un moine solitaire qui un jour reçut la visite de plusieurs personnes. Curieuses elles lui demandèrent a quoi servait de vivre en silence.

Le moine, qui tirait juste un saut d’eau d’un puits où se trouvait une source profonde, s’arrêta un instant pour leur répondre : « Regardez dans ce puits. Que voyez-vous ? »

« Rien, on ne voit rien du tout. » répondirent-ils en se penchant.
Ayant attendu un petit moment, le moine répéta sa question : « Et maintenant que voyez-vous ? ».

Et de nouveau ils se penchèrent sur le puits. Heureux ils s’exclamèrent : « Notre reflet, on voit notre reflet ! » Le moine reprit son explication : « Voilà c’est la force du silence. J’étais en train de puise de l’eau et l’eau était troublée.

Mais une fois le calme revenu, vous pouvez vous voir dans l’eau. C’est grâce au silence que l’on peut se voir. Mais attendez encore un peu. »

Au bout d’un instant, le moine les invita une fois de plus à regarder dans le puits. « Que voyez-vous maintenant ? »

Tout le monde scruta l’eau du puits et dirent : « Maintenant on peut voir les cailloux au fond du puits ! »

« Exactement, » répondit le moine, « c’est en attendant le temps qu’il faut et en s’effaçant dans le silence que l’on peut percevoir le fond de toute chose. »

Ma cure de silence

Kankyo Tannier est nonne bouddhiste. Elle vit habituellement dans un monastère alsacien où elle s’occupe de la communication et de l’accueil. Cette année, elle a choisi de vivre seule dans une cabane au cœur de la forêt alsacienne, au plus près des animaux.

Elle exerce également une activité de journaliste (Huffington post, blog Dailyzen). La mission qu’elle se donne est de transmettre une pratique du bouddhisme au jour le jour, aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle. Elle intervient souvent comme conférencière, notamment dans le cadre de TED. Passionnée par la voix, elle est également professeur de chant.

Ma Cure de silence. Et si on essayait le calme ? par [TANNIER, Kankyo]

Kankyo Tannier raconte dans ce livre son silence à elle, et propose de nombreux conseils pour  » faire silence  » au quotidien et vivre plus heureux.

Débordés par nos emplois du temps, les exigences de notre entourage et de notre vie professionnelle, et même notre propre petite voix intérieure, nous aspirons tous à davantage d’équilibre et de sérénité. Et si le mieux-être passait par une cure de silence ? Une démarche à la portée de tous, ici et maintenant.

Kankyo Tannier propose, avec un ton vivant, amusant, et très personnel, de nous faire partager son expérience du silence. Silence des mots, bien sûr, pour accueillir ce qui se passe autour de nous. Silence visuel aussi, quand nos yeux n’en peuvent plus de se voir imposer des informations inutiles. Silence du corps, enfin, pour apprendre à écouter ce que celui-ci a à nous dire.

Rapport au temps, respiration, auto-hypnose, écoute active, etc : elle nous donne toutes les clés nécessaires à la pratique de ce silence quotidien, au sens propre comme au sens figuré.

Paix et Gratitude,

P.C

L’histoire du bûcheron

L’histoire du bûcheron

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Un bûcheron menait une vie très misérable en vendant chaque jour du bois à brûler qu’il emportait d’une forêt voisine.

Un jour, comme il rapportait à la maison une charge de ramilles, il fut accosté par un étranger qui lui conseilla d’aller « plus loin ».

Le lendemain, il suivit le conseil, s’avança plus profondément dans la forêt et en fut récompensé, car il trouva une abondance de grands arbres.
Il coupa autant de bûches que sa force le lui permit et, en les vendant, fit un bénéfice considérable, comme il n’en avait jamais fait auparavant.

Le lendemain il se dit : « j’ai reçu le conseil d’aller plus loin, pourquoi n’irais-je pas encore plus loin aujourd’hui ? »
Il fit comme il pensait et, ce jour-là, atteignit une partie de la forêt où croissaient de nombreux arbres de santal.

Il emporta autant de bois qu’il en pu transporter et, en les vendant au marché, en retira un gros gain.

Le jour suivant, il se souvint encore de l’avis de l’étranger et se décida d’aller plus loin encore.
Ce jour-là il découvrit une mine de cuivre. Mais cela ne l’arrêta pas dans sa marche en avant, et jour après jour, il alla plus loin et trouva des mines d’argent, d’or et de diamant, si bien qu’il devint fabuleusement riche.

Tel est le cas lorsqu’il s’agit de la vie spirituelle. On devrait toujours aller de l’avant et ne pas penser que tout est accompli dès qu’on a eu quelques visions de la Lumière Divine ou acquis quelque pouvoir surnaturel.

(Enseignement de Râmakrishna.)

Paix et Sérénité,

P.C

Je vous présente Hippocrate….

Je vous présente Hippocrate….

Le Dr Hippocrate est grec. Nous fêtons cette année l’anniversaire des 2476 ans de sa naissance !!

Certes, le Dr Hippocrate est mort il y a bien longtemps, en 379 avant J.-C.

Mais son esprit est toujours bien présent parmi nous.

De là où il se trouve, le Dr Hippocrate continue à nous accompagner quotidiennement, nous tous qui nous intéressons à la santé et à la médecine naturelle.

J’écris bien « médecine naturelle » car la médecine conventionnelle moderne, elle, a largement rompu avec les enseignements d’Hippocrate. Ce rejet a commencé à la Renaissance, avec le médecin-alchimiste Paracelse, dont nous avons déjà parlé, qui brûla en place publique les ouvrages d’Hippocrate et des médecins arabes qui s’étaient inspirés de lui.

Ce pathétique événement eut lieu à Bâle (Suisse), la nuit de la Saint-Jean, le 23 juin 1527.

À partir de là, le rejet d’Hippocrate et de sa conception du corps humain se généralisa progressivement. L’enseignement de ses idées fut définitivement abandonné dans les universités de médecine à la fin du XIXe siècle.

Hippocrate, un artisan du corps humain

En revanche, on peut dire que les médecines naturelles restent complètement imprégnées de la tradition hippocratique.

C’est une richesse inouïe. Lisez la suite et vous allez pouvoir mesurer la dette que nous avons à son égard :

Hippocrate expliquait qu’il fallait traiter un individu, pas une maladie [1].

Il s’efforçait de traiter le corps dans son ensemble, pas uniquement une partie du corps.

C’est ce que nous appelons aujourd’hui la médecine « holistique ». C’est celle qui prend en compte toutes les dimensions de la personne. Le terme vient du grec « holis », qui veut dire « tout ».
(la suite ci-dessous)

Pour élaborer ses traitements, Hippocrate expliquait que la nature, physis, possède en elle-même des forces de guérison. Le rôle principal du médecin est d’aider la nature à faire son travail, plutôt que de la diriger arbitrairement.

On ne saurait mieux dire. C’est exactement ce que nous pensons à Santé Nature Innovation !

La théorie des humeurs

Pour Hippocrate, la santé est un état d’équilibre harmonieux des différentes humeurs (fluides) dont le corps est constitué.

Ces humeurs sont au nombre de quatre : le sang, la lymphe, la bile noire et la bile jaune.

Elles correspondent aux quatre éléments qui constituent l’univers dans la philosophie d’Aristote : l’air, l’eau, la terre et le feu.

Le sang correspond à l’air, l’eau à la lymphe, la terre à la bile noire, le feu à la bile jaune.

Chaque personne a un « tempérament » individuel, déterminé par le rapport de ces humeurs entre elles. C’est ainsi que certaines personnes sont sanguines, bilieuses, lymphatiques, ou mélancoliques (mélanossignifie « noir » en grec, et celui qui est mélancolique a trop de bile noire).

Chaque élément est une combinaison particulière entre les quatre qualités de base : le froid, le chaud, le sec et l’humide.

La théorie des humeurs, et ses relations avec les éléments et les qualités, peut-être schématisée comme suit :

Toute maladie est provoquée par un déséquilibre des humeurs. Pour la corriger, il faut favoriser les humeurs en manque, et évacuer les humeurs en excès.

Cette théorie servira à justifier par la suite le recours massif aux vomitifs, purgatifs et surtout à la saignée, qui firent des catastrophes et se poursuivirent malheureusement bien au delà des moqueries (bien justifiées) de Molière contre les médecins de son époque.

Toutefois, il est absolument faux de prétendre que cela soit la faute d’Hippocrate.

Hippocrate est innocent !

Hippocrate n’a jamais encouragé les interventions audacieuses et risquées sur les patients.

Au contraire, son grand principe moulte fois répété était : « Primum non nocere », autrement dit « d’abord ne pas nuire ».

Un de ses principaux apports à la médecine fut d’appeler les médecins à identifier les cas désespérés et à s’abstenir de toute intervention incertaine.

Le premier des traitements devait toujours, selon lui, être la « diète », un terme qui chez lui signifie non seulement l’alimentation mais aussi l’ensemble du mode de vie.

« Que ton aliment soit ton premier médicament », disait-il.

Il recommandait de manger une nourriture équilibrée et proportionnée, c’est-à-dire des aliments sans abus correspondant à ses besoins et à son tempérament individuel.

Selon lui, certains aliments doivent être mangés crus, mais d’autres doivent être cuits pour faciliter la digestion.

Premiers diagnostics scientifiques

Un des points forts de la médecine hippocratique était l’accent mis sur l’anamnèse du malade, soit le récit des antécédents, pour comprendre comment il en est arrivé là.

Suivait un examen clinique approfondi permettant le pronostic. Il procédait par auscultation, palpation et utilisait beaucoup l’odorat et l’ouïe. Il avait mis au point une technique appelée « succussion » consistant à secouer le malade afin d’écouter les bruits de fluides circulant à l’intérieur de son corps, et ainsi faire son diagnostic.

C’est ainsi qu’Hippocrate fut amené à créer la première classification des maladies. Il distinguait les maladies aiguës, chroniques, endémiques et épidémiques, des distinctions qui sont toujours utilisées.

Il commença à utiliser les termes médicaux tels que « exacerbation », « rechute », « résolution », « crise paroxystique », « pic » et « convalescence », toujours utilisés également.

Sa description de la pleurésie purulente (suppuration de la muqueuse pleurale dans la cavité thoracique) est toujours enseignée de nos jours aux étudiants en pneumologie et en chirurgie.

Il fut le premier à décrire le symptôme des « doigts en baguette de tambour », un signe important pour le diagnostic de maladies du cœur, du cancer du poumon et de broncho-pneumopathie chronique obstructive. Ce phénomène est d’ailleurs souvent appelé « hippocratisme digital » en son honneur. Il fit également le pronostic de la « face hippocratique », le changement qui se produit dans le visage au moment de la mort, ou pendant une longue maladie.

Il inventa le traitement des hémorroïdes par ligature et assèchement au fer chaud, une technique toujours en cours actuellement.

Haute tenue morale

Plus que tout le reste, la grande œuvre d’Hippocrate fut d’insuffler dans la profession des médecins, peu prestigieuse à l’époque, une haute tenue morale.

Il enseigna que le médecin devait être honnête et son comportement exemplaire.

C’est peu connu mais, dans le célèbre « Serment d’Hippocrate », le médecin doit jurer de « suivre lui-même la diète qu’il considère être bonne pour ses patients ».

Pas question donc qu’un médecin qui fume recommande à ses patients d’arrêter de fumer ! Pa question qu’il fasse des excès à table s’il recommande la sobriété à ses malades !

Mais la bonne moralité recommandée par Hippocrate ne s’arrête pas là :

« Dans toutes les maisons où j’entre, je n’irai que pour le bien du malade, et je m’abstiendrai de tout acte volontaire de malfaisance ni de corruption ; de plus, je m’abstiendrai de séduire les femmes ou les hommes, les esclaves ou les hommes libres. »

Pas question non plus, donc, de profiter de leur prestige pour multiplier les conquêtes amoureuses !

Il fut un exemple d’honnêteté rare dans sa pratique médicale, n’hésitant pas à rapporter scrupuleusement un cas où il essaya de traiter 42 patients, dont 25 moururent.

La gentillesse, la douceur (« Là où est l’amour des hommes se trouve aussi l’amour de l’art ») et la dignité sont constamment encouragées, à tel point que l’image traditionnelle que nous avons du bon médecin, humain, dévoué mais aussi cultivé et aimable, s’est construite à la suite de toutes les générations de médecins qui s’efforçaient de cultiver ses vertus, conformément à leur « Serment d’Hippocrate ».

Quel que soit le caractère étrange, donc, de certaines de ses théories, la dette que nous avons à son égard est absolument gigantesque.

Merci, cher Hippocrate. Merci d’avoir été, et de continuer à nous accompagner dans notre recherche.

À votre santé !

Merci  à Jean-Marc Dupuis pour cet article.

Gratitude et Sérénité,

P.C

Halte à la cellulite…grâce au Yoga !

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Halte à la cellulite ! La Méthode FDY