Action, Attention, Motivation…

Action, Attention, Motivation…

Bonjour à tous,

Je suis heureux de vous présenter aujourd’hui mon premier livre, mis en vente sur Amazon :
« Action, Attention, Motivation-: 78 manières de passer à l’action, rester attentif et gagner en motivation »

Avoir un projet en tête et le mener à bien sont deux choses très différentes. Pour concrétiser un objectif vous devez d’abord prendre certaines mesures. En effet il ne faut pas confondre objectif et rêve : vous ne pouvez pas simplement fermer les yeux et attendre que quelque chose se passe.

Vous devez passer à l’action.

Et ce n’est pas tout car l’action nécessite une bonne dose d’efforts de toutes sortes, efforts que vous ne pourrez soutenir qu’avec concentration et attention. Vous devez en effet apprendre à rejeter toute distraction pendant vos séances de travail. Et cela demande…du travail.

Parfois, la distraction vient de l’intérieur de nous-même et ce n’est vraiment pas simple à gérer ! Pour contourner ce problème, la force à puiser se trouve dans la motivation….Je suis dans l’attente de vos commentaires concernant cet ouvrage.

Gratitude et Paix,

P.C

CE QUE VOUS N’EXPRIMEZ PAS S’EXPRIMERA TÔT OU TARD !

CE QUE VOUS N’EXPRIMEZ PAS S’EXPRIMERA TÔT OU TARD !

Notre corps est une merveilleuse machine ! Il fait constamment équipe avec nous. Le problème, c’est que nous ne faisons pas toujours équipe avec lui !

Nous encaissons les émotions, les frustrations, les déceptions, les colères, les contrecoups, sans rien dire, sans exprimer ce que nous ressentons vraiment, trop souvent même en étouffant nos émotions pour ne pas les ressentir ou, à tout le moins, pour ne pas les montrer.

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Les émotions…

Alors le corps encaisse. Il emmagasine toutes ces émotions, alors que nous les croyons disparues à jamais. Mais non ! Une émotion ne disparaît que lorsqu’elle est vraiment vécue ! Sinon elle s’ancre dans notre corps jusqu’à ce qu’elle trouve un canal pour s’exprimer : une douleur, une blessure, une maladie, un problème quelconque.

Malgré tout, nous continuons notre vie, convaincus que ce que nous avons refoulé a disparu et que nous en sommes débarrassés. Nous poursuivons nos activités comme si de rien n’était mais au premier accroc, un torrent d’émotions refoulées refait surface d’une manière disproportionnée avec l’événement vécu. Nous ne comprenons pas ce qui se passe. Les autres non plus d’ailleurs ! Nous sommes submergés par la violence de nos émotions, alors que le problème actuel ne mérite pas tant d’envergure.

C’est que nos émotions, toutes nos émotions, doivent être vécues, sinon elles risquent de se retourner contre nous. Il ne s’agit pas de les laisser prendre le contrôle de notre vie et de subir leurs drames gigantesques. Il suffit plutôt de les reconnaître, de les ressentir au moment où nous les vivons, et de les accueillir pour ce qu’elles ont à nous apprendre. Chaque émotion a son message pour nous. Nous y reviendrons dans un futur article.

Le plus important, c’est de ne pas refouler. Car si l’émotion ne s’exprime pas, le corps se chargera de lui faire la place nécessaire pour s’exprimer enfin. Même si c’est 20 ans plus tard. Le corps n’oublie jamais. En neurothérapie, nous pouvons observer comment tout ce que notre corps a emmagasiné depuis notre conception est encore bien présent en nous si nous ne l’avons pas laissé s’exprimer. C’est ainsi que naissent les maladies, les malaises, les dépressions, l’anxiété, les douleurs et tant d’autres problèmes.

Pour nous guérir, il nous faut libérer les émotions enfouies. Une fois pour toutes. Ce qui s’exprime alors est libéré de notre corps et de notre vie. Mais il nous faut avoir la volonté de vivre plus léger afin de laisser aller ce qui ne nous sert plus, ce qui nous dessert même trop souvent.

Pour ne plus accumuler d’émotion non vécues, apprenons à les vivre au fur et à mesure. Pour ma part, je m’accorde un laps de temps prédéterminé, selon la gravité de la situation qui crée l’émotion : de quelques minutes à quelques jours. Mais pendant cette période, je vis intensément l’émotion et je ne me contrains pas à l’étouffer. Ainsi, elle « passe » beaucoup plus rapidement et je passe en mode solution bien plus facilement, une fois que j’ai laissé sortir ce qui me faisait souffrir. Le truc, c’est de ne pas se complaire dans la souffrance, d’où l’importance de se donner une période maximale pour exprimer ce qui a besoin de l’être.

Vivre tout ce qui nous est présenté, sans refuser l’expérience, mais en sortir grandi : n’est-ce pas là le secret de la fluidité dans notre vie ?

Merci à Diane Gagnon pour cet article inspirant..

Paix et Gratitude,

P.C

Devenez ce que vous êtes..

Devenez ce que vous êtes..

Pensez-y à deux fois

"C'est un Aigle, le roi des oiseaux,"

Une vielle légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un
œuf d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ».
L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie
et grandit avec eux.

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait
normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la
nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie.
Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur
quelques mètres à peine.

Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées
voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour,
il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.
S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants,
faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins.
« Qu’est-ce que c’est ? »

« C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine.
« Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne sera jamais
un aigle. »

Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie.

Vous est-il arrivé de penser, que vous étiez une poule
de prairie ?

Pensez-y à deux fois…Mais justement qui sommes-nous vraiment ?

Quelles sont nos valeurs et nos aspirations profondes ?
Retrouvez dans cet ouvrage une méthode concrète, des exercices simples et des outils innovants et efficaces, pour trouver votre voie, votre raison d’être, et accéder enfin à l’épanouissement.

Construire une vie pleinement satisfaisante, sans regrets et riche de sens :

c’est ce que Nicolas Proupain vous propose dans cet ouvrage exceptionnel qui ne vous quittera plus dès que vous en aurez commencé la lecture !

Devenez ce que vous êtes par [PROUPAIN, Nicolas]

Ce livre est destiné à toutes les personnes désireuses d’améliorer leur qualité de vie,à tous les actifs qui souhaitent dynamiser leur activité professionnelle, à ceux qui souhaitent se réorienter ou trouver une raison d’être, mais aussi aux parents pour leurs enfants, aux adolescents en recherche de leur voie, aux célibataires en quête de l’amour…

« Toute structure qui ne suit pas sa raison d’être s’autodétruit », à partir de cette loi fondamentale, Nicolas Proupain propose un cheminement qui vous transformera pour toujours.

Vous trouverez dans cet ouvrage tous les éléments pour transformer votre ancienne vie vers la nouvelle afin d’en obtenir le meilleur,et ne pas finir comme une poule de prairie….

Paix et Gratitude,

P.C

4 CONSEILS POUR MIEUX GÉRER SON TEMPS AU TRAVAIL.

4 CONSEILS POUR MIEUX GÉRER SON TEMPS AU TRAVAIL.

Comment s'organiser pour être efficace ?: Le b.a.-ba de l’organisation au travail

4 CONSEILS POUR MIEUX GÉRER SON TEMPS AU TRAVAIL

De retour au travail, on court de réunion en réunion, contre la montre… pour respecter des deadlines toujours très serrées. Parfois débordé, surmené, on peut avoir l’impression de ne pas savoir gérer son temps. Voici quelques conseils pour reprendre le dessus sur ces précieuses minutes qui filent bien trop vite.

 
On classe ses dossiers

Ca n’a l’air de rien comme ça, mais ranger son bureau (et celui de son ordinateur) peut bien souvent faire gagner un temps précieux. On crée des dossiers, on y classe ses documents, on range son bureau comme on « range » son esprit. Etre ordonné, c’est se dégager du temps pour mieux réfléchir.

On s’octroie des pauses

Impossible d’être toujours à fond dans son travail. Le cerveau finit toujours pas déconnecter et c’est le meilleur moyen de commettre des erreurs. On s’octroie donc une vraie pause déjeuner, en dehors de son bureau, avec des collègues ou en extérieur, si possible. Dans la journée, on s’aère l’esprit en faisant tout autre chose pendant quelques minutes, histoire de se recentrer.

On priorise son travail

On ne répond pas tout de suite au mail qui vient de surgir, on ne quitte pas tout séance tenante au moindre coup de fil. On évalue d’abord le degré d’importance de la nouvelle tâche qui vient de tomber, ce qui évite de perdre un temps précieux pour quelque chose qui pouvait attendre. Et puis, de temps en temps, on ose dire « non » ou on délègue.

On fait des rétroplannings

Ce planning inversé permet de voir en un seul coup d’œil toutes les étapes pour atteindre l’objectif prévu et ainsi pouvoir mieux gérer son temps et ses priorités. Dans l’ordre : on liste les tâches nécessaires à la réalisation du projet, puis on les place dans l’ordre de réalisation et pour finir on associe une date à chaque étape.

J’espère que ce petit article vous aidera si vous avez ce genre de petit problème…

Merci au site www.bonnejournee-by-up.fr pour ce message de rappel.

Paix et Gratitude,

P.C

L’Escalier

L’Escalier

L’Escalier

 

On entend si souvent la question suivante :
Comment peut-on progresser malgré toutes les difficultés quotidiennes ?
C’est comme si on demandait s’il est possible de monter au deuxième étage malgré les marches. Alors que ce n’est pas malgré mais grâce à l’escalier qu’on peut monter au deuxième.Je sais que vous pensez à une échappatoire, mais dans la vie, il n’y a pas d’ascenseur! On monte marche par marche avec ses propres pieds et aucune technologie ne peut nous remplacer. Il n’y a pas de raccourci. On ne saute pas d’étape. On ne peut aller plus vite que la musique, que sa musique.

Vivre, c’est passer consciemment par chaque instant, c’est remplir avec application chaque petit événement qui se présente, avec grand soin, avec respect même, afin que rien ne soit perdu.

Comme on goûterait un beaujolais nouveau en prenant soin de n’en perdre aucune goutte. Savourer le moindre instant, goûter la moindre chose, sentir le moindre parfum, jouir de la présence de chaque personne, éprouver la moindre peur, ressentir la plus infime douleur, apprécier chaque syllabe du chant, chaque goutte de cette immense fontaine de joie et de peine qu’est l’arbre de vie.

Tout nous fait progresser dans la mesure où l’on vit pleinement, en l’acceptant. Tout nous sert à progresser. Il n’y a pas de rôle, d’occupations privilégiées. Seule l’intensité de l’amour tendresse remplit de sens et fait monter. (Allez demander à l’étoile olympique ce qui lui donne cette incessante et tenace application à chaque jour de son long et difficile entraînement!)

Le bateau ne peut passer l’écluse avant que le niveau d’eau requis ne soit atteint. C’est l’intensité de l’amour qui fait monter l’eau et permet au bateau d’accéder à la chambre suivante. C’est l’intense amour de la lumière qui fait que la tendre pousse perce petit à petit l’asphalte.

Cette notion est sans romantisme. Ce n’est pas romantique de se lever à 6 heures pour aller travailler quand on est grippé ; ce n’est pas romantique de sortir les vidanges quand il fait moins 25 ; et sûrement pas de prendre le métro aux heures de pointe, de faire la queue pour l’autobus qui n’arrive pas, de tomber en panne, d’avoir une crevaison, de perdre sa nuit pour un bébé qui pleure, de voir la maisonnée terrassée par la fièvre, de recevoir les comptes, de remplir ses impôts, de faire les emplettes, de laver sa vaisselle, son linge ou son plancher. Mais la vie n’est pas romantique. Le romantisme est du  »wishful thinking » ; c’est rêver à ce qui n’existe pas.

La vie des films et des téléromans nous donne l’impression que la vie doit être plus intéressante, que l’on a dû manquer quelque chose quelque part, qu’il doit y avoir quelque chose qu’on n’a pas fait comme il faut et à cause de quoi on mène une vie si plate. A cause de cela, on rêve d’une vie romantique où tout serait agréable, gentil, plaisant. Et on continue de chercher jusqu’à ce qu’on ait trouvé cette fameuse chose qui ferait passer miraculeusement du blanc et noir à la couleur.

Mais c’est moi qui aplatis ma vie. C’est moi qui ne savoure pas les instants, si bien qu’il n’y a que des vides dans ma vie avec quelques fuyantes et furieuses compensations à la taverne, au party ou au disco.

C’est moi qui attends que ma vie soit valorisée par quelque chose. Quelque chose qui viendrait comme une fée ou un maître de cirque transformer d’un coup de baguette tout cet ennui en une aventure exaltante, pour enfin vivre une vie qui serait une suite continue de moments forts. Il n’y a que moi qui puisse transformer ma vie. C’est à moi d’accepter les instants que je vis. En les refusant, c’est moi qui leur enlève toute valeur. En les acceptant, je les remplis de moi, de ma valeur, de ma réalité. Je vis une aventure unique au monde, un mélange de joies et de peines que je suis le seul à connaître. J’habite ma vie. Je ne suis pas ailleurs, absent, comme marchant à côté de ma bicyclette.

Accepter le quotidien est pour chacun la chose la plus difficile. On ne veut pas vivre sa vie, on veut vivre une vie différente, celle qu’on a rêvée ou celle des autres (la partie qui nous séduit, bien sûr, pas leur vie quotidienne, qu’on s’arrange pour oublier ou nier).

Mais on ne progresse qu’en remplissant d’une présence attentive ses petits moments sans histoire.

Lorsqu’on accepte de vivre chacun de ses instants, sans attendre autre chose, on bâtit une plénitude que rien ne peut attaquer. C’est alors que dans notre vie, rien ne se perd, qu’au contraire, tout se crée.

Partagé par : www.terrenouvelle.ca – Terre Nouvelle – Portail vers la Spiritualité

Sérénité et Gratitude,

P.C

L’histoire qui peut vous rendre heureux…

L’histoire qui peut vous rendre heureux…

J’ai envie de vous raconter une histoire, mais peut-être la connaissez-vous déjà. Autrefois, les anciens étaient les dépositaires des histoires. On se les transmettait au coin du feu,  on se réunissait pour écouter, on commentait, puis on transmettait à son tour. Au Moyen Age, les troubadours et les trouvères voyageaient avec leur instrument de musique et chantaient dans chaque village les faits et gestes reçus par d’autres. Toutes les histoires avaient une morale qui servait de formation, même si ce terme n’existait pas… Dans certains endroits reculés de la Planète, dans la steppe de la Mongolie, dans les replis de l’Himalaya, au fond de la foret amazonienne ou dans certains villages du continent africain ou asiatique, il existe encore des personnes qui aiment narrer les aventures, relater des évènements, communiquer un enseignement en utilisant la magie des mots et des gestes.

Aujourd’hui, les belles histoires courent sur Internet. Nous nous les repassons les uns aux autres si elles touchent notre sensibilité, nous les faisons suivre dans l’espoir d’aider un ami, de partager un message qui nous a fait du bien. C’est ce que je veux faire avec vous.

 

desert_sable_Mauritanie


Il était une fois…

Il était une fois – car toutes les belles histoires commencent de cette façon – deux amis qui marchaient dans le désert. Un désert sans fin, où les vagues de dunes se succédaient à d’autres, langoureuses, semblables et pourtant si différentes. Le sable fin glissait sous leur pas sans émettre le moindre son. Seul, le vent, de temps à autre, rompait la monotonie du paysage en soulevant quelque tourbillon qui disparaissait avalé par la dune suivante.

À un certain moment du voyage, les deux hommes s’arrêtèrent et se mirent à discuter pour décider la direction à suivre. Bien difficile, au milieu d’une telle immensité. Les opinions étaient divergentes. Le premier voulait remonter vers le Nord et le deuxième poursuivre vers le Sud. Chacun restait sur ses positions. Le ton monta. Celui qui assurait que le Nord était la seule voie possible se fâcha. Sans préavis, gifla l’autre. Ce dernier ne réagit pas. Il se baissa, de sa manche aplanit le sol et avec son doigt traça quelques mots. L’autre se pencha par-dessus son épaule et lut Aujourd’hui mon meilleur ami m’a giflé. Aucun mot ne sortit de sa bouche, aucune indignation, aucune autre réaction. Ils poursuivirent leur chemin en silence. Pourquoi n’a-t-il pas protesté ? se demandait celui qui avait eu ce geste d’humeur. Ils se connaissaient depuis de longues années et cette réaction lui paraissait absolument ridicule, illogique et anormale.

Une oasis pour survivre

La chaleur était devenue insupportable et tous les deux ressentaient la fatigue et la soif. Chaque pas représentait un effort surhumain. Ils n’en pouvaient plus quand, soudain, arrivés au sommet d’une dune presque blanche tant le soleil se réfléchissait sur ses cristaux, ils aperçurent une tâche verte en contrebas : une oasis ! Ils étaient sauvés.

A moitié aveuglés par la réverbération, épuisés par l’effort, ils se dirigèrent vers la terre miraculeuse qui semblait les appeler de ses charmes. Quand on est dans de tels lieux, il est fréquent de vivre en proie aux mirages, illusions du réel, bizarreries de la nature et de l’imaginaire. Mais non, l’oasis était bien vraie. Les palmiers ondoyaient doucement sous l’effet d’une étrange brise, à moins que le mouvement des palmes n’ait été que l’effet de leur désir de fraicheur.

Plus ils s’approchaient, plus le relief devenait précis. De l’ombre sous les feuilles où ils allaient pouvoir s’étendre ! C’est alors qu’ils la virent. Encadrée par de grands rochers granitiques, comme protégée au cœur d’un écrin, une magnifique étendue d’eau ! Un rêve ? Non, une piscine naturelle au centre de l’oasis. Les deux amis se regardèrent et, à la vitesse de leurs membres meurtris, se lancèrent vers l’eau. Etait-ce à cause de l’épuisement ? Je ne saurais vous dire, mais toujours est-il que celui qui avait été giflé piqua une tête et disparut.

Son compagnon était resté au bord pour s’abreuver et s’aspergeait d’eau délicieusement fraiche. Il riait en s’arrosant et en poussant des cris de joie. N’entendant aucun écho, il se rendit compte alors que l’ami avait disparu. Il plongea à son tour et repêcha le malheureux en train de se noyer. Il installa son ami contre le tronc d’un palmier et les deux s’endormirent, vidés mais contents.

 

desert_Mauritanie_plante


Une leçon de vie

Une fois repris de ses émotions, celui qui avait été ramené à la vie se leva. Il prit son couteau et commença à graver sur le flanc de la roche : Aujourd’hui, mon meilleur ami m’a sauvé la vie. L’ami qui l’avait giflé auparavant et venait de le sortir du lac, lut la phrase. Il ne saisissait toujours pas le comportement de son copain, mais décida cette fois de l’interroger : Je ne comprends pas.Je t’ai giflé tout à l’heure, je t’ai manqué de respect et je sais que je t’ai blessé,et tu as écrit sur le sable, et maintenant tu te mets à écrire sur ce rocher en granit. Cela n’a pas de sens. Pourquoi fais-tu ça ?

L’ami se retourna et lui sourit puis, en le regardant dans les yeux comme si son regard voulait atteindre son âme, il répondit : Quand quelqu’un nous blesse nous devons l’écrire dans le sable, là où les vents du pardon peuvent l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer.

L’homme sentit les larmes noyer ses yeux et il se jeta dans les bras de son ami.

 

desert_Mauritanie_dunes


La morale de mon histoire et un exercice pour être heureux !

Apprenez amies et amis lecteurs de ce blog à écrire vos blessures dans le sable et à graver vos joies dans la pierre!  Voici un exercice pour être heureux. Dès demain, prenez un petit carnet que vous conserverez dans votre poche.

  1. Chaque soir, vous y inscrirez au crayon, une tristesse ou une déception. Même si vous pensez en avoir plus d’une, choisissez-en une seulement.
  2. De l’autre coté de votre carnet, écrivez à l’encre, une grande joie, une victoire, une reconnaissance. Un fait positif. Pareillement, vous n’en garderez qu’un même si vous avez eu le bonheur d’en vivre plusieurs.
  3. Quand vous aurez fini, posez votre stylo et prenez une gomme. Vous allez alors effacer  soigneusement la phrase écrite au crayon.
  4. À la fin de la semaine, regardez votre carnet. Resteront des traces de vos écritures au crayon, mais le sens ne sera plus lisible, par contre vos jolies phrases tracées à l’encre vous sauteront aux yeux, chargées de tous les beaux souvenirs faits de vos joies, des preuves d’amour reçues, de gratitude, de succès obtenus.

Vous voyez comme il est facile et bon d’apprendre à écrire les injustices subies sur le sable
et à graver dans le granit les bienfaits du quotidien !

Gratitude et Sérénité,

P.C

Merci à Amanda Castello et au site http://www.operation-succes.com/blog pour cet inspirant article.

Nouvelle rubrique : A méditer cette semaine

Nouvelle rubrique : A méditer cette semaine

                 Sagesse

Bonjour à tous,

Je souhaite inaugurer aujourd’hui une nouvelle rubrique de mon blog : La Phrase de la Semaine. Je rajouterez chaque semaine une phrase simple à méditer.

Sentez-vous libre d’utiliser cette rubrique en laissant vos propres phrases de sagesse dans les commentaires : je ne vous en voudrais pas ! :-).

Merci d’avance de rendre cette rubrique vivante, en partageant vos petites maximes….pour progresser ensemble !

La (1ère) phrase de la semaine :

« Les ignorants rejettent ce qu’ils voient, non ce qu’ils pensent ; les sages rejettent ce qu’ils pensent, non ce qu’ils voient. » HUANG PO

Sérénité et Gratitude,

Patrick