COMMENT j’ai ÉCONOMISÉ 1106 EUROS par mois ?

COMMENT j’ai ÉCONOMISÉ 1106 EUROS par mois ?

Bonjour,

Je souhaite aujourd’hui vous faire découvrir la chaîne Youtube d’Aude, hypnothérapeute et minimaliste, que j’apprécie particulièrement pour sa simplicité, sa bonne humeur et sa clarté dans ses explications sur le minimalisme.

Voici donc une de ses dernières vidéos, au titre intéressant :

COMMENT j’ai ÉCONOMISÉ 1106 EUROS par mois ?

Je vous recommande de vous abonner à sa chaîne si le minimalisme, le zéro déchet vous intéresse.

Retrouvez tous ses articles et vidéos, sur son blog Contes de Fées : https://contes-de-fees.com/

N’hésitez pas à partager votre avis sur ce que vous pensez du minimalisme.

Gratitude et sérénité,

Patrick

Pourquoi le minimalisme est fait pour vous ?

Pourquoi le minimalisme est fait pour vous ?

Le minimalisme est fait pour vous. Cela peut sembler une déclaration audacieuse et facile à faire, et c’est certainement le cas – jusqu’à ce que vous finissiez cet article.

Quand vous pensez au minimalisme, vous imaginez probablement une maison scandinave, ayant l’air élégamment dénudée. Vous auriez en partie raison dans votre démarche, mais vous vous trompez si vous tombez dans le piège de résumé le minimalisme à ce simple cliché.

Le minimalisme est centré sur l’idée qu’en éliminant l’inutile, vous accordez plus de place aux choses que vous chérissez le plus dans la vie.

Vous sentez-vous parfois submergé par les choses ? Avez-vous déjà eu l’impression d’être entraîné dans des millions de directions différentes, parce que vous vous êtes trop engagé ? Avez-vous déjà eu l’impression que vos rêves ne pourraient pas être plus inaccessibles parce que vous n’avez pas le temps de les poursuivre ? Le minimalisme est plus que d’avoir une maison parfaitement organisée et vidée. Il s’agit essentiellement de vous donner la permission de vivre intentionnellement, plutôt que de manière réactive.

Parlons maintenant de vos affaires. Beaucoup d’entre nous (et je faisais partie de cette catégorie) entretenons une relation étrange avec nos affaires personnelles. Nous nous accrochons à des choses matérielles parce que cela nous fait nous sentir bien et en sécurité: «J’en aurai peut-être besoin plus tard. Mais mon ami me l’a donné.»

Nous nous accrochons à des pantalons qui sont maintenant trop petits pour pouvoir perdre du poids, mai nous restons persuadés qu’ils nous iront bien un jour. Nous nous accrochons à un cadeau que quelqu’un nous a acheté et que nous n’avons jamais utilisé, parce que nous pensons qu’il serait impoli de s’en débarrasser. Nous trouvons une foule de raisons pour lesquelles nous devrions conserver ce que nous possédons déjà. La vérité est que nous n’achèterions pas la plupart de ces choses aujourd’hui si nous les voyions dans un magasin. Votre relation avec les choses est vraiment importante : vous récupérez votre vie (et votre belle maison) lorsque vous vous en débarrassez.

À l’origine, je considérais le minimalisme comme quelque chose d’inatteignable, voire même d’un peu ridicule. J’avais besoin de mes affaires. Ce n’est que lorsque j’ai déménagé que je me suis trouvé rapidement dépassé. Alors que je faisais mes valises, je me suis demandé: «D’où vient tout cela ? Je ne l’utilise jamais. Je n’ai pas besoin de ça.»

Ces pensées ont été constantes tout au long du processus. Je n’ai pas eu le temps de tout trier lors de l’emballage, mais le processus a commencé lorsque j’ai commencé à déballer, et s’est poursuivi depuis. J’ai commencé à lire des livres comme L’art de la simplicité de Dominique Loreau, ou Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. Depuis mon déménagement, je me suis débarrassé de suffisamment de choses pour remplir plusieurs fois un camion !

Des vêtements, de la décoration et des « trucs au hasard » ont été l’objet de mon nettoyage par le vide. Au début, j’ai essayé de vendre tout ce dont je me débarrassais. J’ai réussis mais j’ai finalement atteint un point où je voulais juste que tout soit partis.

Depuis que j’ai donné des « wagons d’affaires », je dois vous dire que rien ne me manque. En fait, je suis impatient de me débarrasser de plus. Si je n’aime pas ça, si ce n’est pas utile, ça doit partir.

Voyons maintenant pourquoi le minimalisme peut être fait pour vous aussi.

Vous voulez une belle maison

La première étape pour avoir une belle maison consiste à avoir une maison propre. Nous sommes tous allés dans de belles maisons qui n’étaient pas très propres. Lorsque la maison n’est pas impeccable, sa beauté devient secondaire on se souviendra plus facilement du manque de rangement (vêtement qui traîne, jouets dans toutes les pièces….), que du beau tableau de maître accroché dans l’entrée !

Lorsque vous apprenez à adopter une approche différente vis à vis de vos biens, vous réalisez que vous avez réellement besoin de beaucoup moins que vous ne le pensiez. Avoir une belle maison n’est pas en avoir une automatiquement plus grande que celle que vous avez déjà. Avoir une belle maison s’obtient en conservant le meilleur de ce que vous avez déjà, et en disant au revoir à tout ce que vous n’utilisez pas.

Vous ne voulez pas être pris au dépourvu

C’est pourquoi j’ai été attiré par le minimalisme. Je me suis senti étouffé par toutes mes choses inutiles, et c’est tout. J’ai consacré une grande partie de mon temps supplémentaire à trier ces choses, à nettoyer et à organiser.

L’organisation c’est génial ! Il est tellement agréable de savoir où tout se trouve chez soi. Au début, c’est difficile à exécuter, mais c’est ensuite plus facile. Vous réalisez que peu importe à quel point vous pouvez jouer au Tetris chez vous, quel que soit votre code couleur, ce que vous voulez vraiment, c’est plus d’espace – et vous l’obtenez uniquement en ayant moins de choses qui vous envahissent inutilement.

Vous voulez vivre la vie plus pleinement

Accordez-vous plus de valeur aux expériences ou aux choses ? Si vous accordez de la valeur aux choses matérielles, votre vie ne serait-elle pas plus riche si ce n’était pas le cas ? Souhaitez-vous plutôt acheter de nouveaux bijoux ou obtenir des billets pour voir votre groupe de Rock préféré avec votre meilleur ami, et avoir ainsi des souvenirs qui durent pour toujours ?

Apprendre à retravailler la relation que nous entretenons avec nos affaires (ou notre désir d’’avoir plus) nous permet de vivre plus pleinement. Nous nous ouvrons pour faire plus d’expériences, libérer plus de temps, approfondir nos amitiés. Nous obtenons plus de valeur de la vie lorsque nous nous concentrons sur la vie réelle.

Vous ne voulez pas être attaché

Beaucoup d’entre nous atteignent un point où nous réalisons que nous avons une attitude malsaine envers les choses que nous possédons. Peut-être que votre vie est définie par des choses parce que vous voulez une vie parfaite. Vous voulez mieux et vous voulez plus. Ou peut-être que vous trouvez du réconfort dans vos affaires. Si vous vous sentez à l’aise dans vos affaires, mais dépassé par tout ce que vous avez, vous êtes dans une relation malsaine et il est temps d’arrêter tout cela pour votre bien.

Vous voulez réaliser vos rêves

Peut-être avez-vous peur que vos rêves ne soient vécus que pendant votre sommeil. Vous êtes trop engagé, surchargé de travail et stressé à jamais. Vous êtes dispersé, rebondissant d’une chose à l’autre. Tout ce que vous voulez, c’est un moment pour respirer et faire ce que vous voulez. Le stress vous empêche de vous sentir inspiré ou créatif. Ne laissez pas vos rêves passer au second plan. Le minimalisme ne s’applique pas uniquement aux choses, même si c’est le secteur le plus concret pour commencer. Si vous êtes éparpillé parce que vous êtes trop engagé, engagez-vous moins. Vous n’êtes pas obligé de tout faire – en fait, vous ne pouvez pas tout faire même si vous le voudriez. Concentrez-vous sur les choses les plus importantes pour vous et assurez-vous que ces choses soient accomplies.

Depuis que j’ai adopté le minimalisme, j’ai appris quand dire oui et quand dire non. Je dis oui aux choses qui me sont prioritaires et non aux choses que je me sens inutilement obligé de faire. Je dis oui aux choses que j’ai besoin et que j’aime, et non aux choses que je n’aime pas ou qui ne me sont pas indispensables. Je dis oui pour investir plus de temps dans mes rêves et mes relations et non pour perdre du temps à ré-organiser pour la centième fois les objets de ma vie. Je dis oui à une belle maison propre et non pour me sentir submergé par des choses dont je n’ai pas besoin. Je dis oui pour prendre le contrôle de ma propre vie et non pour vivre de manière réactive. Le minimalisme est un état d’esprit et dans cet ajustement d’attitude, j’ai trouvé plus de vie et de liberté.

Pour finir cet article, un mot de minimalistes confirmés :

«La vie minimaliste facilite la créativité – je travaille à domicile, alors comme je suis ici tout le temps, il me faut un lieu paisible et qui me permette de faire appel à mon imagination. J’aime aussi déplacer les choses et vivre peu me permet de le faire souvent. Je pense que la clé est de ne garder que ce dont vous avez besoin ou que vous aimez vraiment. Cela dit, cela est différent pour chaque personne et à différentes étapes de la vie. À l’heure actuelle, avec deux enfants, j’ai manifestement besoin de bien plus que ce dont j’avais besoin auparavant. La maison est pleine de couches et de videurs, de jouets, de doudous et de gobelets. Donc, pour tenter de garder le minimalisme au sein de ma famille grandissante, j’ai trouvé que l’organisation était la clé.« 

Amanda Jones de Define Magazine et AmandaJaneJones.com

«Le minimalisme (pour moi) ne concerne pas les murs blancs et les espaces de vie clairsemés. Je le vois comme une pratique continue pour ne garder que ce qui est nécessaire. Et, plus important encore, ce qui est «nécessaire» est défini par un individu. Quand tu tris, si ça fait bouger ton coeur, cela reste ; si ce n’est pas le cas, cela s’en va.»

Kate Arends of Wit & Delight

Paix et Sérénité,

P.C

21 illustrations minimalistes et intelligentes, qui vont forcément vous faire rire ! Bien pensé !

21 illustrations minimalistes et intelligentes, qui vont forcément vous faire rire ! Bien pensé !

 

Tango, un illustrateur chinois, réalise de magnifiques illustrations qui font réfléchir et rire ! Son originalité ne passe pas inaperçue sur le net… Jetez un coup d’œil et prenez le temps d’admirer son travail si précis, souvent humoristique, qui caricature son quotidien.
1. Stratégie pour endormir le prédateur…

2. Chien-saucisse : l’explication

3. Le chatrapluie

4. Deux petits chats très joueurs

5. La vérité sur les cheveux d’Elvis

6. Comment consoler un bébé poulpe

7. Quand la musique tombe dans l’oreille d’un sourd…

8. Attention, cela risque de vous retourner le cerveau…

9. Faire semblant de travailler

10. Cure de minceur

11. Zorro va au lit

12. Une chaise fait un rêve érotique…

13. Le rêve d’un cheval à bascule

14. Meurtre au fast-food : Inspecteur Soda mène l’enquête

15. Ville agressive

16. La Sorcière des temps modernes

17. Attention à ce que ça cuise dans les deux sens

18. Le selfie avant tout !

19. Faire la fête quand on est marié, c’est plus pareil.

20. Test : avez-vous l’esprit mal placé ?

21. Ciel, mon mari !

Génial, non ?

Merci à Sabrine Zahran pour ces images…:-)
Paix et Gratitude,
P.C
Connaissez-vous le minimalisme alimentaire ? (FAST-5)

Connaissez-vous le minimalisme alimentaire ? (FAST-5)

Merci à Damien Casoni pour cet article qui résume ma pratique alimentaire (ou du moins ce vers quoi je tends…:-))

Les premiers hommes vivaient ainsi car ils ne connaissaient ni l’élevage ni l’agriculture.

Plus tard, les dévots le pratiquaient pour se purifier et se rapprocher de leurs dieux.

Aujourd’hui, un nombre croissant d’occidentaux le redécouvrent et en tirent des bienfaits aussi variés qu’une perte de poids durable et une longévité scientifiquement prouvée…

• Le minimalisme alimentaire : le jeûne intermittent
Définition :

• Jeûne : période d’abstention alimentaire volontaire = ni manger ni boire quoique ce soit de calorique.

• Intermittent : de manière épisodique, sur des durées relativement courtes.

Sauter un repas est donc une forme simple de jeûne intermittent, bien que les jeûnes les plus efficaces requièrent une durée de 16 à 24 heures.

Bande, Fourche, Régime Alimentaire, La Santé, Perte

Le jeûne que je pratique est appelé Fast-5, et vous pouvez télécharger un livre numérique GRATUIT et complet par l’auteur de cette méthode ici même : www.fast-5.com

Je vous le résume cependant en deux phrases :

Il s’agit de manger à volonté… uniquement dans une fenêtre régulière de 5 heures toutes les 24 heures.

En dehors de ces 5 heures ou tout est permis, aucune calorie ne doit être ingérée. Sont donc uniquement autorisés l’eau (et en quantité !), le thé et le café (sans sucre évidemment).

• Mais pourquoi tu fais ça ?!

Car comme beaucoup de monde je suis un obsédé de la bouffe.

Car comme un nombre croissant d’occidentaux je suis en surpoids, depuis plus d’une dizaine d’années, et je refuse de continuer ainsi !

J’ai donc cherché, et trouvé par le Fast-5, un moyen à long terme de changer mes habitudes alimentaires pour arriver à réussir mon défi qui est le suivant :

En juin 2012, je serais passé de 104 cm à 94 cm de tour de taille, en optimisant mon alimentation (par le jeûne intermittent et un choix de nourriture de qualité) et en augmentant mes exercices physiques.

• Est-ce vraiment bon pour la santé ?

Les bénéfices du jeûne intermittent semblent impressionnants et sont corroborés par de nombreux pratiquants :

  1. une perte de gras assez rapide (500 g par semaine en moyenne)
  2. une stabilisation de l’insuline, bénéfique pour les diabétiques et qui empêche la reprise de poids typique des régimes yo-yo
  3. une réduction de la pression sanguine
  4. une sensation de faim diminuée sur le long terme
  5. une attirance accrue pour la nourriture saine
  6. une énergie croissante au quotidien
  7. une sensation de clarté mentale inégalée
  8. une longévité assurée grâce au principe de Restriction Calorique

Que de belles promesses ! Sont-elles vraies ?

Comme toujours, il n’y a qu’une seule façon de le vérifier : essayer par soi-même !

Voici pourquoi après avoir relaté mon chemin vers la simplicité matérielle, ce blog servira maintenant également à suivre mon Raccourci Minimaliste vers la minceur, la santé et la vitalité !

Bande, Avis, Stylo, Régime Alimentaire

Je suis persuadé que vous avez de nombreuses questions et arguments sur le sujet du jeûne intermittent. Je compte bien en parler donc dans les semaines qui suivent mais en attendant je ne saurais que trop vous conseiller de faire vos propres recherches sur le sujet, en français, ou en anglais sous le terme « Intermittent Fasting ».

Je suis également persuadé qu’il se trouve parmi vous des pratiquants du jeûne volontaire, sous quelque forme que ce soit.

Ce serait en ce cas un plaisir que d’avoir ci-bas votre petit témoignage sur votre expérience.

Quelle méthode avez-vous ou pratiquez-vous encore aujourd’hui ?

Comment l’avez-vous découverte ?

Qu’est-ce que cela vous apporte ?

Au plaisir de vous lire !

Paix et Gratitude,

P.C

Quelle est votre idée de la rébellion et du rebelle ?

Quelle est votre idée de la rébellion et du rebelle ?

par Osho

osho

Osho est un des enseignants spirituels contemporains les plus provocants et originaux, il est difficilement catégorisable. Il captive aujourd’hui l’attention de ceux qui sont en quête de méditation et de transformation. Un de ses messages est de vivre comme un « rebelle »…ni révolté ni endormi mais comme un rebelle. Qu’est-ce que cela signifie ?

Voici une question qui a été posée oralement à Osho :

Quelle est votre idée de la rébellion et du rebelle ?

Giulia, mon idée du rebelle et de la rébellion est très simple : un homme qui ne vit pas comme un robot conditionné par le passé.
Religion, société, culture… tout ce qui est d’hier n’interfère en aucune manière dans sa façon de vivre, dans son style de vie. Il vit individuellement, pas comme un rayon dans une roue, mais comme une unité organique. Sa vie n’est pas décidée par quelqu’un d’autre, mais par sa propre intelligence. Le parfum même de sa vie est celui de la liberté – non seulement il vit en liberté, il permet à tous, à tous les autres aussi, de vivre en liberté. Il ne permet à personne d’interférer dans sa vie ; il n’interfère pas non plus dans la vie de quiconque. Pour lui la vie est si sacrée – et la liberté en est l’ultime valeur – qu’il peut tout sacrifier pour elle : respectabilité, statut, la vie elle-même.
Pour lui la vie représente ce que Dieu signifiait pour les personnes dites religieuses, dans le passé. La liberté est son Dieu.

Les hommes ont vécu à travers les âges comme des moutons, comme partie d’une foule, suivant ses traditions, ses conventions – suivant les vieilles écritures et les vieilles disciplines. Mais cette façon de vivre est anti-individuelle ; si vous êtes un chrétien, vous ne pouvez pas être un individu, si vous êtes hindou, vous ne pouvez pas être un individu.

Un rebelle vit totalement selon sa propre lumière, et pour son sens ultime de la liberté, il risque tout le reste.

Le rebelle vit dans l’instant. La foule n’est pas dans l’instant.

Les Hindous croient dans des écritures vieilles de cinq ou dix mille ans. C’est aussi le cas pour les autres religions ; le mort domine le vivant.

Le rebelle se rebelle contre ce qui est mort, il prend sa vie en mains. Il n’a pas peur d’être seul ; au contraire il jouit de sa solitude comme de l’un des plus précieux trésors.
La foule vous donne la sécurité, la sûreté, au prix de votre âme. Elle vous asservit. Elle vous donne des conseils sur la façon de vivre : ce qu’il faut faire, ce qu’il faut ne pas faire.

Partout dans le monde, chaque religion a créé quelque chose de semblable aux dix commandements – et ceux-ci furent dictés par des gens qui n’avaient aucune idée de la façon dont le futur allait être, dont la conscience allait être dans le futur. C’est comme si un petit enfant se mettait à écrire l’histoire de votre vie, ne sachant pas du tout ce que jeunesse signifie, ne sachant pas du tout ce que vieillesse signifie, ne sachant pas du tout ce qu’est la mort.

Toutes les religions sont primitives, grossières, et elles ont façonné votre vie. Naturellement, le monde entier est plein de misère : vous n’êtes pas autorisé à être vous-même.

Chaque culture veut que vous ne soyez juste qu’une photocopie, jamais votre vrai visage.

rebelle

Le rebelle est quelqu’un qui vit selon sa propre lumière, qui évolue en accord avec sa propre intelligence. Il crée son propre chemin, il ne suit pas la foule sur l’autoroute.

Sa vie est dangereuse – mais une vie qui n’est pas dangereuse n’est pas une vie du tout. Il accepte le défi de l’inconnu. Il n’avance pas dans un futur inconnu en portant les croyances d’un passé révolu. Cela a créé toute l’angoisse de l’humanité ; le passé vous prépare, mais le futur ne va jamais être comme le passé. Votre hier ne sera jamais votre demain. Pourtant, jusqu’à maintenant, c’est comme cela que l’homme a vécu : vos hier vous préparent à vos demain.

Le courage par Osho

Le courage n’est pas l’absence de peur ; c’est plutôt et justement le courage d’y faire face. D’où viennent les peurs, comment les comprendre et comment trouver le courage d y faire face ? Tels sont les thèmes évoqués dans ce livre qui est une leçon de vie droit dans les yeux .

Etre confronté à l’incertitude et aux changements est une opportunité. Plutôt que d’essayer de s’accrocher au familier, au connu, nous pouvons apprendre à apprécier ces situations comme des occasions d’aventures et d’approfondissements de la compréhension que nous avons de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.

Le courage commence par une exploration en profondeur de la façon dont il s’exprime dans notre vie quotidienne.

Contrairement aux livres qui mettent l’accent sur des actes héroïques dans des circonstances exceptionnelles, l’accent est mis sur le développement du courage intérieur qui nous permet de mener une vie quotidienne authentique et profondément satisfaisante. C’est le courage de changer quand cela s’avère nécessaire, le courage de s affirmer contre l’opinion des autres, et le courage d’accueillir l’inconnu en dépit de nos peurs dans nos relations, dans nos carrières, ou dans ce constant voyage de la compréhension de qui nous sommes.

La préparation elle-même devient un obstacle. Vous ne pouvez pas respirer librement, vous ne pouvez pas aimer librement, vous ne pouvez pas danser librement, le passé vous a estropié de toutes les manières possibles. Le fardeau du passé est si lourd que chacun est écrasé dessous.
Le rebelle dit simplement ‘au revoir’ au passé.

C’est un processus constant ; être un rebelle signifie donc être continuellement en rébellion – parce que chaque moment va devenir du passé. Ce n’est pas que le passé soit déjà dans le tombeau – vous passez au travers à chaque instant. Désormais, le rebelle va devoir apprendre un nouvel art : l’art de mourir à chaque instant qui est passé, afin de pouvoir vivre librement dans le nouvel instant qui arrive.

Un rebelle est un processus continuel de rébellion ; il n’est pas statique. C’est là que je fais une distinction entre le révolutionnaire et le rebelle.

Le révolutionnaire est lui aussi conditionné par le passé. Il peut ne pas être conditionné par Jésus-Christ ou Gautam Bouddha, mais il est conditionné par Karl Marx ou Mao-Tsé-Tung ou Joseph Staline ou Adolphe Hitler ou Benitto Mussolini. Le révolutionnaire a sa propre bible sacrée- Das Kapital ; sa terre sainte – l’Union Soviétique ; sa propre Mecque – au Kremlin… et juste comme n’importe quelle personne religieuse, il ne vit pas selon sa propre conscience. Il vit selon une conscience créée par d’autres.
Le révolutionnaire n’est rien d’autre qu’un réactionnaire. Il peut être contre une certaine société, mais il est toujours pour une autre société. Il peut être contre une culture, mais il est immédiatement prêt pour une autre culture. Il va seulement d’une prison dans une autre prison – du christianisme au communisme – d’une religion à une autre, de l’hindouisme au christianisme. Il change ses prisons.

Le rebelle simplement sort du passé et ne permet jamais au passé de le dominer. C’est un processus constant, continuel. La totalité de la vie du rebelle est un feu qui brûle. Jusqu’au tout dernier soupir, il est frais, il est jeune. Il ne répondra à aucune situation d’après son passé ; il répondra à chaque situation selon sa conscience du moment.

Être un rebelle, pour moi, est la seule façon d’être religieux, et les soi-disant religions ne sont pas du tout des religions. Elles ont complètement détruit l’humanité, asservi les êtres humains, enchaîné leurs âmes : en surface il semble que vous soyez libre, mais au plus profond de vous, les religions ont créé un certain ordre moral qui continue à vous dominer.

C’est du même ordre que ce qu’a découvert le grand scientifique Delgado. Il a découvert qu’il y avait sept cent centres dans le cerveau humain. Ces centres sont connectés avec la totalité de votre corps, tout son système. Il y a un centre pour votre sexe, un autre pour votre intelligence et ainsi pour tout dans votre vie. Si une électrode est implantée dans un centre particulier du cerveau, un très étrange phénomène se produit. Il en fit la démonstration pour la première fois en Espagne.
Il mit une électrode dans le cerveau du taureau le plus puissant – il avait une télécommande dans sa poche – et il s’installa dans un champ, agita le drapeau rouge et le taureau se rua comme un fou sur lui.
C’était le taureau le plus dangereux d’Espagne et des milliers de personnes s’étaient rassemblées. Elles voulaient voir ce qui allait se passer – leur respiration s’arrêta, leurs yeux restèrent fixes… Le taureau s’approchait de plus en plus et ils avaient peur que Delgado soit mis à mort dans la seconde. Mais il avait dans sa poche cette petite télécommande. Quand le taureau fut tout proche de lui il poussa un bouton sans sa poche – personne ne le vit – et le taureau s’arrêta instantanément, figé sur place, comme une statue.

Depuis lors, Delgado a fait des expériences sur beaucoup d’animaux et sur l’homme aussi, et sa conclusion est que ce qu’il fait avec ses électrodes, les religions l’ont fait avec le conditionnement.
Dès sa petite enfance, vous conditionnez un enfant ; vous répétez, répétez une certaine idée laquelle vient se fixer près de son centre de l’intelligence, et cela incite le centre à faire ou à ne pas faire une certaine chose.

L’expérience de Delgado peut être dangereuse pour l’humanité. Cela peut être utilisé par les politiciens. A la naissance de l’enfant, à l’hôpital, il suffit de mettre une petite électrode dans le crâne près du centre de l’intelligence, et un système central de commande veillera à ce que personne ne devienne un rebelle. Vous serez surpris d’apprendre qu’à l’intérieur de votre crâne, il n’y a aucune sensibilité, aussi vous ne serez jamais conscient que quelque chose ait pu être implanté dans votre tête. Et une télécommande peut diriger… depuis un endroit central la totalité d’un pays peut être dirigé. Les religions ont fait la même chose d’une manière plus grossière.

Un rebelle est quelqu’un qui rejette le passé tout entier, parce qu’il veut vivre sa propre vie selon ses propres désirs, selon sa propre nature – pas selon quelque Gautama Bouddha, ou selon quelque Jésus-Christ ou Moïse. Le rebelle est le seul espoir pour le futur de l’humanité.

Le rebelle détruira toutes les religions, toutes les nations, toutes les races – parce qu’elles sont toutes pourries, anciennes, et qu’elles retardent la progression de l’évolution humaine. Elles ne permettent à personne de parvenir à sa pleine floraison : elles ne veulent pas d’êtres humains sur la terre, elles veulent des moutons.

Jésus dit continuellement : « Je suis votre berger et vous êtes mes moutons… » Et je suis toujours étonné que pas un seul homme ne se soit levé pour dire : « Quelle sorte d’absurdité dites-vous là ? Si nous sommes des moutons, alors vous êtes aussi un mouton ; et si vous êtes un berger, alors nous sommes aussi des bergers. » Depuis deux mille ans, et pas seulement parmi ses contemporains aucun chrétien n’a soulevé la question. C’est une telle insulte pour l’humanité, une humiliation tellement grande d’appeler des êtres humains des moutons, et de s’appeler lui-même le berger, le sauveur. « Je suis venu vous sauver »… et il ne put pas se sauver lui-même. Presque la moitié de l’humanité espère encore qu’il reviendra pour les sauver.

Vous ne pouvez pas vous sauver vous-même ; le fils unique de Dieu est nécessaire. Et il a promis à son peuple « Je reviendrai bientôt, durant votre vie »… et deux mille ans ont passé – beaucoup de vies se sont succédées – et il ne semble y avoir aucun signe, aucune indication… Mais toutes les religions ont fait la même chose de différentes façons. Dans la Gîta, Krishna dit que s’il y avait de la misère, s’il y avait de l’angoisse, si c’était nécessaire « je reviendrai encore et encore ».

Ces personnes, aussi belles que furent leurs paroles, n’étaient pas respectueuses de l’humanité. Un rebelle vous respecte, respecte la vie, a une profonde vénération pour tout ce qui croît, pousse, respire. Il ne se met pas au-dessus de vous, plus sacré que vous, plus haut que vous, il est juste un parmi vous. Il peut proclamer seulement une chose : qu’il est plus courageux que vous n’êtes. Il ne peut pas vous sauver – seul votre courage peut vous sauver. Il ne peut pas vous conduire, seul votre cran peut vous conduire à l’accomplissement de votre vie.

La rébellion est un style de vie. Pour moi, c’est la seule religion qui soit authentique. Parce que si vous vivez selon votre propre lumière, vous pouvez vous égarer bien des fois et vous pouvez tomber bien des fois, mais chaque chute, chaque égarement vous fera plus expérimenté, plus intelligent, plus compréhensif, plus humain. Il n’y a pas d’autre façon d’apprendre que de faire des fautes. Simplement ne faites pas la même faute à nouveau.

Il n’y a pas de Dieu, à l’exception de votre propre conscience.

Il n’y a aucun besoin d’un pape, d’un Ayatollah Khomeini, ou d’un shankaracharya pour être des médiateurs entre vous et Dieu. Ce sont les plus grands criminels du monde parce qu’ils exploitent votre faiblesse.

Il y a quelques jours le pape a déclaré un nouveau péché : que l’on ne doit pas se confesser directement à Dieu ; vous devez vous confesser par l’intermédiaire d’un prêtre. Se confesser directement à Dieu, communiquer directement avec Dieu est un nouveau péché. Etrange ! Vous pouvez voir clairement que cela n’est pas de la religion, ce sont des affaires, parce que si les gens commencent à se confesser directement à Dieu, alors qui va se confesser au prêtre et donner le l’argent à l’église ? Le prêtre devient inutile, le pape devient inutile.

Tous les prêtres prétendent qu’ils sont des médiateurs entre vous et l’ultime source de la vie. Ils ne savent rien de l’ultime source de la vie. Vous seul êtes capable de connaître la source de votre vie. Mais votre source de vie est aussi l’ultime source de la vie – parce que nous ne sommes pas séparés. Aucun homme n’est une île. Nous formons, par en-dessous, un vaste continent.

Peut-être qu’à la surface vous ressemblez à une île – et il y a beaucoup d’îles – mais au plus profond de l’océan, vous vous rejoignez. Vous faites partie d’une seule terre, d’un seul continent. C’est vrai aussi au sujet de la conscience. Mais on doit être libre des églises, des temples, des mosquées, des synagogues. On doit être juste soi-même et relever le défi de la vie où qu’il conduise. Vous êtes le seul guide. Vous êtes votre propre maître.

Autobiographie d’un mystique spirituellement incorrect

Autobiographie d'un mystique spirituellement incorrect

http://www.meditationfrance.com/

MERCI A OSHO ET AU SITE http://pensees.positives.over-blog.com POUR CE RAPPEL DE SAGESSE.

Paix et Gratitude,

P.C

5 idées pour se désintoxiquer de cette envie d’avoir toujours plus ?

5 idées pour se désintoxiquer de cette envie d’avoir toujours plus ?

S’il y a quelque chose dont on essaie de se débarrasser une fois convaincu par les bienfaits du minimalisme, c’est de cette envie constante d’avoir toujours plus.

Nous étions tellement habitués à avoir rapidement ce que nous voulions que nous croyons qu’il est normal d’acheter tout de suite ce qui nous fait envie, et de le ramener à la maison. Et ceci sans nous poser vraiment la question sur le besoin fondamental que remplit cet objet dans nos vies. Nous assouvissons une envie passagère. Cet achat nous fait du bien sur le moment, et nous en sommes contents.

Le problème c’est qu’une semaine après, la plupart du temps, l’objet en question se retrouve encore dans son emballage. Parce qu’on n’a pas eu le temps de s’en occuper. Parce qu’on avait mieux à faire finalement. Et il se retrouve vite sur un tas d’autres objets du même acabit : des choses achetées sur un coup de tête ou reçues en cadeau, des gadgets qui ne répondent pas à un vrai besoin, mais qu’on a voulu chez nous pour combler notre besoin de l’acquérir.

Mais alors, que faire pour se désintoxiquer de cette envie d’avoir toujours plus ? De ce geste presque automatique d’achat ?

Voici quelques idées à se remémorer pour en finir avec cette envie. A vous de choisir ce qui vous parle :

#1 – Ne plus faire du shopping un hobby

C’était ma première erreur avant de connaitre le minimalisme. Je considérais le shopping comme un hobby. Un moyen de passer un bon moment. L’objet acheté en question devenant le petit trophée à la fin de la journée, récompense d’une demi-journée passée à arpenter les allées des magasins.

Si vous voulez arrêter d’acheter n’importe quoi. N’allez faire les magasins que quand il vous manque vraiment quelque chose. J’ai remarqué que c’était quand je n’avais besoin de rien que je ramenais beaucoup plus de choses à la maison. Quand j’y vais pour quelque chose de précis, bien souvent je ne ramène que cette chose pour laquelle je suis sortie. Ou je peux même rentrer bredouille si je n’ai pas trouvé ce qu’il me fallait.

#2 – Penser à tout ce que vous avez déjà chez vous

Si l’envie vous tente d’acheter un petit gadget, souvenez-vous de tous ces gadgets que vous avez déjà chez vous. Voulez-vous vraiment en rajouter un de plus ?

Tous ces objets que vous avez chez vous est le fruit de nombreuses années d’accumulation. Si vous êtes convaincu que le minimalisme peut vous apporter la vie plus légère, plus libre et plus zen que vous souhaitez, arrêtez dès aujourd’hui ce flux entrant d’objets chez vous.

#3 – Penser à l’endroit où vous allez le ranger

Cette idée m’a été soufflée par ma cousine (minimaliste, elle aussi 😉 ) et ça me parle beaucoup aussi. A l’achat d’un objet, elle se demande déjà où elle va ranger l’objet en question. Il y a en général 3 possibilités :

  • soit on a l’espace pour le ranger, mais on se demande si on veut vraiment « encombrer » ce bel espace vide par ce nouvel objet
  • soit on n’a pas l’espace, et on se rend compte que cet objet n’est pas si indispensable que ça
  • soit on n’a pas l’espace, et on décide de le mettre à la place d’un autre objet qui, lui, va sortir de la maison

Dans tous les cas, ça nous fait un peu plus réfléchir avant notre acte d’achat.

#4 – Vous remémorer votre dernière séance de tri

Haaaa les séances de tri. Moment difficile, n’est-ce pas ? Tout ce temps perdu à décider si oui ou non on veut garder un objet chez nous. Et ces précieuses minutes gâchées pour décider du sort de tous ces petits objets acquis. Que de travail, à cause de nous-même! Ça vous tente encore ? Vraiment ?

L’achat est un acte si facile sur le moment. Mais cet objet qu’on a laissé entrer dans notre vie sans qu’on en ait vraiment besoin va nous apporter plus de travail que ce simple achat.

#5 – Se demander sur la vraie plue-value de l’objet dans votre vie

Cette dernière idée est celle des « The Minimalists« . A chaque objet de notre maison, et avant chaque achat, posons-nous la question si cet objet apporte vraiment une plus-value dans notre vie. Serions-nous « incomplet » si nous ne l’avions pas ? Serait-il possible de nous débrouiller sans ?

On se rend vite compte que certains objets ne remplissent rien dans nos vies, à part cet espace qu’ils occupent et qu’ils encombrent. Ils sont là depuis tellement longtemps qu’on a du mal à s’en débarrasser, mais vraiment, que nous apportent-ils à part leur présence ? Et avons-nous vraiment besoin de cette présence ? (rappelons-le tout de même, ce ne sont que des objets).

Alors, vous avez toujours envie d’avoir encore plus de choses chez vous?

Si je fais référence aux « The Minimalists » aujourd’hui, c’est que je voulais aussi vous dire que je suis en train de lire la version française de leur livre « Everything that remains : A memoir by The Minimalists », traduit par Benjamin Cotte, et publié sous le titre « Minimalisme : un autre regard ».

The Minimalists

Vous pouvez télécharger ce livre ici, en y mettant le prix que vous voulez. Je vous conseille cette lecture. Elle apporte une autre dimension au minimalisme, car Joshua y raconte vraiment tout son parcours et toutes ses réflexions. J’écrirai un article plus détaillé sur ce livre plus tard, car certains de ses propos me parlent beaucoup et j’ai envie de partager ça ici. A bientôt sur ce sujet donc 😉

Merci au site www.mamanminimalsite.fr pour ce merveilleux rappel de minimalisme…:-)

Paix et Sérénité,

P.C

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2015 en révision

2015 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 14 000 fois en 2015. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 5 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.