Les 4 Accords Toltèques : le 2ème

2ème accord

Je continue mon tour d’horizon des 4 Accords Toltèques, par le second principe de ce quatuor : “Ne réagissez à rien de façon personnelle”.

Je suis presque tenté de ne pas vraiment apporter un commentaire sur celui-ci, car il peut être interprété de bien des façons différentes. Sur l’ensemble des «4 Accords», celui-ci est de loin le plus difficile à comprendre et à accepter. En même temps, si c’était possible, nous devrions toujours l’avoir devant nos yeux, car chaque fois que la vie mets sur notre chemin quelque chose ou quelqu’un qui nous déstabilise ou nous freine, nous réagissons, par réflexes…….de façon personnelle !

Notre éducation, que les Toltèques considèrent comme une domestication, nous a appris à tout prendre sur nous, ce que entraine souvent une sentiment que nous appelons la culpabilisation. Nous avons perdu notre “sauvagerie”, notre capacité naturelle à vivre et à aimer avec notre intuition.

Don Miguel Ruiz nous donne par ce principe une sorte de feuille de route, un code de conduite, pour remplacer l’ensemble de nos auto-limitation de croyances, qui nous ont été enseignées et que nous avons absorbé, contraints-forcés par nos parents, les enseignants, les pairs et “parce que…c’est comme ça !”. 

Ne réagissez à rien de façon personnelle !

Ne réagissez à rien de façon personnelle !

Chacun vit dans un monde personnel, agit ou parle en fonction de sa réalité, de son rêve, son monde. C’est sa vérité et celle de personne d’autre. Quoi qu’il arrive, ne faisons jamais une affaire personnelle de ce qui vient de l’autre, nous éviterons de programmer une (des) souffrance(s) inutile(s). Apprenons à garder en toute circonstance, une certaine distance pour ne jamais rien prendre pour argent comptant. Nous créons notre propre réalité, tout le monde crée sa propre réalité et tout le monde n’est qu’un personnage secondaire dans notre histoire, et nous sommes seulement, nous aussi, un personnage secondaire dans leur histoire. Prenons donc conscience qu’ils n’ont qu’une image imprécise de l’être que nous sommes.

L’opinion de l’autre lui appartient, cela ne veut pas dire que c’est la vérité, ou en tout cas, pas forcément « ma vérité ». Et cela est valable sur les deux aspects d’une situation ; en effet, cette vision doit s’appliquer du côté “négatif” d’une remarque, opinion ou avis d’une autre personne à votre égard, mais aussi sur le côté “positif” des choses. Et c’est ici que nous retrouvons la profondeur de cet enseignement, car il nous invite à ne pas non-plus prendre pour argent comptant tout compliments, félicitations et autres approbations d’autrui.

Bien sûr, il ne s’agit pas de s’abstenir d’éprouver une certaine satisfaction ou un réel plaisir à être apprécier des autres, car cela reste un sentiment humain, mais ce 2ème accord nous exhorte à, finalement, “rester les pieds sur Terre”, pour ne pas devenir inconsciemment dépendant dans ce domaine, et faire tourner sa vie autour de cette attente de l’autre. Nous ne sommes aucunement responsables de ce que les autres font. Leurs actions et leurs pensées dépendent d’eux-mêmes.

Nous sommes tous à la recherche d’une certaine liberté. Don Miguel Ruiz nous dit que “cette liberté que nous recherchons, est d’utiliser notre esprit et notre corps pour vivre notre propre vie, au lieu de persister à faire durée un système de croyance qui nous limite.” Nous recherchons la liberté d’être nous-mêmes, de nous exprimer. Mais si nous regardons notre vie, nous allons voir que la plupart du temps nous faisons des choses pour plaire aux autres, juste pour être accepté par les autres, plutôt que de vivre nos vies à nous.

Pour exemple, l’auteur affirme que les enfants sont vraiment libres, car ils n’ont pas peur. Ils explorent, ils jouent, ils vivent complètement dans l’instant. Ils sont plein d’amour pour ceux qui les entourent, et savent exprimer cet amour. Devenu adultes, cependant, nous intégrons trop rapidement que nous sommes des victimes. Nous nous laissons prendre dans la toile de nos responsabilités, et nous oublions comment faire des choses juste pour les autres. Nous contribuons à la souffrance. En cultivant une prise de conscience de nos pensées et de nos habitudes, nous pouvons nous libérer des liens du statut de victime et de juge.

Ruiz souligne qu’il n’y a pas de raison d’être coincé dans un monde de souffrance. Nous avons les outils et la capacité de changer notre rêve, et avec persévérance, nous pouvons maitriser nos vies. Si nous n’aimons pas la façon dont les choses se passent, nous avons la possibilité de les modifier.

Bientôt le 3ème principe….

Merci d’avance pour vos commentaires et avis, qui sont toujours les bienvenus !

Paix et Sérénité,
P.C

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